Saint Antoine le Grand

FÊTE : 17 Janvier

v 251-356. Père de tous les moines. Né au village de Come en Haute-Égypte. À vingt ans, il distribua aux pauvres tous ses biens, qui étaient considérables, et vécut en ermite près de son village natal. Vers l’an 305, il établit une communauté à Fayum, puis une autre à Pispir. Il fut ainsi le premier à organiser la vie religieuse telle que nous la connaissons actuellement, en rassemblant de grands groupes d’ermites dans des communautés libres. Il devint vite célèbre en Égypte et à l’étranger et il fut très prisé comme conseiller par des gens de toute classe. Il fut un ami personnel de saint Athanase et le soutint fermement contre les ariens. À quatre-vingt-dix ans, il fut encore invité par saint Athanase, à prêcher à Alexandrie ; dans son sermon, il qualifia les ariens d’hérétiques. Saint Athanase a écrit sa biographie. Antoine mourut dans son ermitage au mont Koszim, près de la mer Rouge. Ses reliques sont conservées en Dauphiné, en l’Abbaye de Saint Antoine-en-Viennois.

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Sainte Nina de Géorgie et les Saints Protecteurs de la Géorgie

Née en Cappadoce, parent du grand-Martyr Georges, elle a vécu sous le règne de saint Constantin (280-337). Capturée par les Ibères, elle fut emmenée captive dans le Caucase. Elle persévéra dans la Foi, l’ascèse et prêcha l’Évangile. Elle guérit avec la Croix, les malades dont l’épouse du Roi Mirian.

FÊTE : 14 Janvier

Tropaire

Compagne de ceux qui ont servi le Verbe de Dieu, * continuatrice de la prédication de Saint André, * illuminatrice des Géorgiens, * lyre de l’Esprit, Sainte Nina, * prie le Christ notre Dieu pour le salut de nos âmes.

Saint Savva de Serbie

1176-1235. Rastnon, fils cadet d’Étienne Nemanja, le roi de Serbie, se fit moine au mont Athos, où il reçut le nom de Savva. Avec son père, qui l’avait suivi dans la vie monastique, il fonda le couvent de Chilandar, pour moines serbes. Nommé archevêque de Serbie, Savva gouverna son Église avec tact et habileté. Il encouragea l’enseignement et construisit beaucoup d’églises.

Tropaire

Comme docteur et pasteur suprême, Saint Savva, tu as montré le chemin qui mène vers la vie ; * et comme chef d’Église, tu as illuminé ta Patrie ; * l’ayant fait renaître par l’Esprit-saint, * tel un olivier au Paradis spirituel, * en sainteté tu as fait croître tes enfants ; * c’est pourquoi, te vénérant comme le compagnon * des apôtres et des pontifes saints, nous te prions * d’intercéder auprès du Christ notre Dieu * pour qu’il accorde à nos âmes la grâce du salut.

Kondakion

Comme son premier archevêque majeur * et comme le compagnon des apôtres, saint Savva, l’Église de ton peuple te glorifie ; * grâce au crédit que tu possèdes auprès du Christ notre Dieu, * afin que sans cesse nous puissions te chanter : * Réjouis-toi, vénérable Père aux divines pensées.

Sainte Césarie d’Arles

FÊTE : 12 Janvier

+ en 530. Sœur de Saint Césaire, elle entra au monastère de Jean Cassien à Marseille. Plus tard, elle devint abbesse d’un grand couvent, que son frère avait fondé à Arles. Grégoire de Tours et Venance Fortunat ont fait son éloge.

Tropaire

Sur ton visage nous voyons se refléter la beauté de l’Image à laquelle tu ressemblas : tu n’es pas morte, Sainte Césarie, en quittant un terrestre fiancé, mais tu as vécu pour l’Époux de ton âme, Jésus, pour celui qui est vraiment notre Vie ; auprès de Lui, intercède pour nous.

Sainte Geneviève de Paris

FÊTE : 3 Janvier

422-500. Née à Nanterre, près de Paris. À sept ans, elle rencontra saint Germain d’Auxerre qui se lia d’amitié avec elle. À l’âge de quinze ans, elle reçut le voile des mains de l’évêque de Paris et se voua à la pénitence et à la charité. Pendant l’occupation de Paris par les Francs, puis sous les menaces d’Attila et ses Huns, Geneviève exhorta le peuple à défendre la ville. Elle est patronne et protectrice de Paris. L’art la représente comme bergère, tenant d’habitude un cierge qu’un diable essaie d’éteindre, tandis qu’un ange le protège.

Tropaire

Bergère qui gardait les moutons à Nanterre, contre la horde de loups et le Fléau de Dieu * tu protégeas l’illustre cité des Parisiens ; * du Ciel; où tu vis après la mort, * n’oublie pas de garder encore, * Sainte Geneviève, tes spirituelles brebis.

Kondakion

Chantons l’illustre bergère qui délivra * du Fléau de Dieu les brebis de son Troupeau, * renouvelant l’exploit de la courageuse Débora * et chastement la sainte audace de Judith, * puis nourrissant comme Joseph un peuple affamé * et jusqu’à nos jours tenant sa lampe allumée * sur l’illustre cité qui l’acclame ainsi : * Réjouis-toi, Sainte Geneviève de Paris

Saint Séraphim de Sarov

FÊTE : 2 Janvier

Saint Séraphin est né le 19 juillet 1759 à Koursk. À 17 ans, il entre au Monastère de Sarov où il devint rapidement un modèle fixé dans le souvenir de Dieu par la prière de Jésus. Peu après son ordination sacerdotale, il obtint la permission de se retirer en solitaire puis, après une longue réclusion en 1825, sur la demande de la Mère de Dieu, il commença à faire profiter de son expérience. Le 1er janvier 1833, après avoir communié, il se retira dans sa cellule. Pendant la nuit, il rendit à genoux son âme à Dieu. Le 19 juillet 1903, il fut canonisé.

Tropaire

Dès ta jeunesse tu as aimé le Christ, Bienheureux, et désirant avec ardeur ne servir que lui seul, au désert tu excellas dans le travail et la prière continue; par la tendresse de ton coeur tu as acquis l’amour du Christ et plus que tout tu as chéri la Mère de Dieu; c’est pourquoi nous te chantons : Vénérable Père Séraphim, que tes prières nous obtiennent le salut !

Fresque de l’église de Tarbes

Saint Oyend

FÊTE : 1er Janvier

Saint Oyend naquit vers 449, dans le Bugey à Izernore. Romain, Lupicin et leur sœur ]ole illustraient cette cité, à cette époque par leur sainteté. Jeune, il se rendit vers eux et ne quitta plus la solitude de Condat (Jura). ll succéda à Minas, comme abbé. Il donnait aux moines l’exemple de la régularité et de la mortification. Exorciste, il guérissait des multitudes qui venaient auprès de lui pour obtenir un soutien. De 496 à 510 il gouverna son monastère où il rendit son âme le 1er janvier.

Tropaire

Fidèles, vénérons Oyend ce nouvel athlète du Sauveur, l’enfant d’Izernore et la gloire de Condat, l’ imitateur des saints ascètes de jadis ; il délivre de toutes sortes de périls ceux qui lui crient avec foi : Gloire à Celui qui t’a donné ce pouvoir, Gloire à Celui_ qui t’a couronné, Gloire à Celui qui par tes prières opère en tous le salut.

Saints Pères d’Orient et d’Occident

Tropaire

Guides de l’Orthodoxie, maîtres de piété et de sainteté, luminaires universels, ornements des pontifes et des moines inspirés de Dieu, vous nous avez tous illuminés par vos sages enseignements, vous qui furent comme des lyres vibrant au souffle de l’Esprit. Intercédez auprès du Christ notre Dieu pour qu’Il sauve nos âmes.

FRESQUES DE L’EGLISE STE FOY – ARCHANGE MICHEL DE NERAC (Lot-et-Garonne)

Saint Joseph

Joseph, qui fut assez saint et juste pour devenir le témoin et le serviteur du grand mystère de l’Incarnation, é tait de la tribu royale de Juda et de la maison de David. Fils de Jacob (Mat. I, 16) et gendre d’Élie, il exerçait la modeste profession de charpentier à Nazareth et avait obtenu d’un premier mariage quatre fils : Jacques, Joseph Barsabas, Jude et Simon (ou Syméon), et trois filles : Esther, Marthe et Salomée, femme de Zébédée et mère des apôtres Jacques et Jean. Devenu veuf et ayant atteint le seuil de la vieillesse, il fut choisi sur un signe divin par le grand prêtre pour devenir le protecteur et le gardien de la virginité de la Toute-Sainte, au sortir du temple où elle avait demeuré jusqu’à l’âge de douze ans, et parut ainsi aux yeux de tous comme son époux légitime.

En sa vieillesse, Joseph, * l’époux de de la Vierge, a pu voir * clairement accomplies * les paroles des Prophètes de jadis, * quand lui échurent ces accordailles sans précédent * et qu’il reçut les divines révélations * des Anges s’écriant : * Gloire à Dieu qui sur terre nous accorde la paix.

Annonce, Joseph, la bonne nouvelle à David, * à l’ancêtre de Dieu les merveilles dont tu fus le témoin : * sous tes yeux une Vierge a enfanté, * avec les Mages tu t’es prosterné, * avec les Pâtres tu as rendu gloire au Seigneur * et par l’Ange tu fus averti. * Prie le Christ notre Dieu de sauver nos âmes.

Tu fus, Joseph, obéissant * aux divins oracles et serviteur * des œuvres étonnantes de Dieu ; * comme époux de la Vierge Marie * en toutes choses juste et vrai, * tu reposes dans les demeures des saints.

Tu méritas de voir le Christ enfant, * par sa forme semblable à nous, * et tu fus son père au moins de nom ; * grande est ta gloire en vérité, * plus que tous tu es considéré ; * c’est pourquoi nous te célébrons.