Notre pélerinage au Monténégro

Il y a quelques années nous avions organisé des pèlerinages au MONTENEGRO et le Métropolite AMPHILOQUE, qui était venu nous visiter en France, nous accueillit, les bras ouverts, avec plus de cinquante pèlerins, dans les très beaux monastères de moines puis de moniales. La situation, avec des facteurs régionaux néfastes, est devenue très difficile comme le montre le reportage filmé ces jours derniers, sur place. PRIONS pour les vrais orthodoxes qui risquent d’être massacrés par ces fanatiques qui veulent s’emparer de tous les biens de la Sainte Eglise Orthodoxe du Montenegro

Mgr Amphiloque Radovic, ancien enseignant invité à l’Institut Saint-Serge, est décédé à l’âge de 82 ans le 30 octobre 2020. Il a été inhumé le 1er novembre dernier. Enfant spirituel de saint Justin Popovic, il est reconnu comme un grand théologien orthodoxe, notamment par sa thèse de doctorat consacrée à la théologie palamite.
Risto Radovic est né le 7 janvier 1938 au centre du Monténégro dans le village de Baré, près de la commune de Kolasin, non loin du monastère de Morača. Durant ses études au séminaire Saint-Sabbas de Belgrade en 1958, il fait la connaissance du père (futur saint) Justin Popovic qui va le guider spirituellement et le pousser à connaître les Pères de l’Eglise. Il achève sa formation à la Faculté de théologie de Belgrade en 1962. Puis, après un cursus de littérature classique, il poursuit des études de troisième cycle à Berne et à Rome. Puis il se rend à Athènes et y prononce ses vœux monastiques en 1967, choisissant son nom en référence à saint Amphiloque d’Iconium (IVe s.) mais aussi au charismatique père (futur saint) Amphiloque (Makris) de Patmos. Un an plus tard il est ordonné diacre à Argostoli (Céphalonie) par le métropolite Procope dont il soulignait qu’il avait eu un rôle important dans sa vie. Pendant quelques années il sert comme prédicateur dans la métropole de Mésogée en Attique. Il soutient brillamment sa thèse de doctorat à l’université d’Athènes en juin 1973 (parue en traduction française : Le mystère de la sainte Trinité selon saint Grégoire Palamas, éd. du Cerf, 2012). Son œuvre de théologien sera poursuivie toute sa vie durant par de nombreux livres et articles. Après une année « bénie et joyeuse » passée au Mont Athos à prier et à rencontrer les moines et les ascètes, notamment le père (futur saint) Païssios, il accepte de se rendre à Paris pour y enseigner la théologie ascétique à l’Institut Saint-Serge de 1974 à 1976. Puis il est élu à la Faculté de théologie de Belgrade comme maître de conférence à la chaire de pédagogie chrétienne et méthodologie, où il donne aussi un enseignement de l’Ancien Testament, avec un cours d’introduction à la théologie. Il a enseigné également de longues années à la Faculté Saint-Basile-d’Ostrog de l’université de Sarajevo. En 1985 il est élu métropolite du Banat par le saint-synode de l’Eglise de Serbie. Le 30 décembre 1990, un an avant l’explosion de la Yougoslavie, il est élu métropolite du Monténégro et du Littoral, dans son pays d’origine, ruiné spirituellement par des décennies de campagnes d’athéisme idéologique. Siégeant au monastère de Cetinje (en tant qu’archevêque de Cetinje et exarque de Pec), il travaille durant de longues années à baptiser, enseigner, paître son troupeau, mais aussi à reconstruire, remettre en état et redonner vie à de nombreuses églises et monastères. Il déclarait récemment qu’il avait trouvé 10 prêtres à son arrivée et qu’il en avait plus de 300. Il a fondé une maison d’éditions et une station de radio chrétienne. En 1993 il invitait au Monténégro le patriarche œcuménique Bartholomée (son ancien condisciple durant ses études à Rome) et le patriarche de Moscou Alexis II. De l’été 2007 à janvier 2010, il est nommé vicaire du trône patriarcal de Serbie, à la suite de la maladie du patriarche Paul dont il était proche. Il a reçu le doctorat honoris causa de l’Académie théologique de Moscou en 2006, puis celui de l’Institut de théologie de l’Université d’État biélorusse en 2008 et également celui de l’Institut Saint-Serge en 2012. Infecté récemment par l’épidémie du coronavirus, il a été transporté à l’hôpital de Podgorica où il s’est endormi en Christ le 30 octobre 2020, à la suite de complications médicales. Le 1er novembre, il a été enterré selon ses vœux dans l’église de la résurrection du Seigneur à Podgorica en présence d’une foule immense de fidèles. Que sa mémoire soit éternelle !

Liturgie pontificale célébrée par Mgr Amphiloque assisté de l’Archimandrite Antoine et de l’Archipêtre Angelo

Témoignage du Père Nicolas Cernokrak : 

Je voudrais témoigner de ma rencontre avec le père Amphiloque, ayant, comme beaucoup d’étudiants en théologie dans les années 1970, lu avidement ses articles. Nous le connaissions comme disciple du père Justin Popovic.

Le père Amphiloque est venu à Paris en 1974 après ses études doctorales à la Faculté de théologie d’Athènes sur saint Grégoire Palamas et un séjour d’un an à l’Athos. Prenant la suite de père Athanase Jevtic à l’Institut Saint-Serge, il est devenu professeur de théologie ascétique durant plus d’une année académique. Nous l’avons connu comme un homme rayonnant, conscient de sa vocation monastique, un homme de culture ouvert au dialogue, un théologien d’expérience, un pasteur et père spirituel.
À Paris, pour les étudiants de l’Institut, le Père Amphiloque est devenu un témoin vivant de l’orthodoxie, ouvert au monde occidental et français, véritable inspirateur de réveil spirituel et théologique. Avec beaucoup de facilité, il a établi un contact avec les professeurs de l’Institut, le père Alexis Kniazeff, recteur, le père Nicolas Koulomzine, professeur de Nouveau Testament, le père Boris Bobrinskoy professeur de Théologie dogmatique, le Père André Fyrillas, professeur de Patrologie, Cyrille Eltchaninoff, professeur de philosophie russe et les autres. Il s’intéressa à la pensée de la théologie et de la philosophie russe, aux éditions des œuvres d’Alexandre Soljenitsyne et à d’autres dissidents russe par YMCA-press dirigé par Nikita Struve. Par ses traductions en serbe, il a participé à leur diffusion. Son séjour à Paris jusqu’en 1976 a laissé le vif souvenir d’un homme de paix, d’unité et d’ouverture à la diversité, tout en restant un homme de conviction. Au cours des offices liturgiques pour les étudiants à l’Eglise Saint-Serge, de ses homélies et ses entretiens spirituels, le père Amphiloque suscitait un véritable éveil spirituel. Il partageait avec nous sa recherche théologique marquée par une portée existentielle. Il était nourri des écrits des Pères de l’Eglise, des théologiens modernes, comme Georges Florovsky, Cyprien Kern, Nicolas Afanassieff et Vladimir Lossky, Alexandre Schmemann, Jean Meyendorff et des auteurs d’autres traditions chrétiennes, comme Jean Daniélou, Henri de Lubac, Yves Congar…
Mgr Amphiloque a reçu le doctorat honoris causa de l’Institut Saint-Serge en 2012, son nom reste pour toujours inscrit dans la mémoire de notre École.
Mémoire Eternelle !

Père Guilhèm, à l’époque diacre, qui célèbre ,dans un monastère du Montenegro, la Divine Liturgie pontificale de Mgr Amphiloque

Consécration de l’Évêque Justin de Hvosno, Vicaire du Patriarche Serbe


Sa Sainteté Porfirije, Patriarche Serbe a officié la Sainte Liturgie Épiscopale et le rite solennel de consécration du Très Vénérable Archimandrite Justin (Jeremic) élu et proclamé au rang d’Évêque de Hvosno, Vicaire du Patriarche Serbe, en l’église cathédrale de Saint Sava dans le quartier de Vracar, le 12 septembre 2021.

Le Primat de l’Église orthodoxe serbe a été assisté dans la célébration par Sa Béatitude Jovan, archevêque d’Ohrid et métropolite de Skopje ; Leurs Grâces Évêques Vasilije de Srem, Nikanor de Banat, Irinej de Backa, Dositej de Grande-Bretagne-Scandinavie, Pahomije de Vranje, Jovan de Sumadija, Fotije de Zvornik-Tuzla, Atanasije de Milesevo, Arsenije de Nis, Kirilo de Buenos Aires-Amérique du Sud , Nikodim de Dalmatie, Heruvim d’Osek-Polje et Baranja, Isihije de Valjevo, Antonije de Moravica, David de Stobi, Stefan de Remesiana, Metodije de Dioclea élu évêque de Budimlje-Niksic ; Jerotej de Toplica, Georgije (à la retraite) du Canada et Konstantin (à la retraite) d’Europe centrale; les évêques élus Damaskin de Mohacs, Sava de Marca et Jovan de Hum ; du clergé et des hiéromoines de nombreux diocèses de l’Église serbe.

En remettant la crosse pastorale à Mgr Justin, Sa Sainteté Porfirije, Patriarche serbe a indiqué :

Aujourd’hui, nous avons eu un événement spirituel joyeux, surtout parce que nous avons participé au mystère du Royaume des Cieux par la communion avec le Corps et le Sang Saints de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, qui est le Chef de l’Église, qui est présent dans sa plénitude dans la Sainte Liturgie. Et là où Il est, là est le Royaume des Cieux. Du mystère de la Sainte Liturgie, qui est précisément la présence du Royaume des Cieux parmi nous, sont tous les autres mystères de l’Église.Parce que la Liturgie, le Mystère du Salut, est accomplie par le Seigneur Crucifié et Ressuscité Lui-même, et à sa place et à son image, depuis les temps apostoliques jusqu’à aujourd’hui, l’Église a établi des évêques. Aujourd’hui, nous avons eu la grande bénédiction spirituelle d’avoir la consécration d’un autre nouvel évêque de l’Église.

Cher évêque Justin, aujourd’hui, vous avez été élevé au plus haut service dans l’Église du Christ. Vous avez reçu le plus grand honneur possible par la descente du Saint-Esprit de la même manière qu’Il est descendu le jour de la Pentecôte et a constitué l’Église du Christ dans le monde. Le service de l’Évêque est par excellence le service du Christ. Et cela signifie qu’en plus de l’honneur que vous avez reçu, vous avez reçu la responsabilité de servir la Sainte Liturgie au nom du Christ, et je veux mettre cela dans votre cœur. La sainte liturgie est vraiment votre tâche et la tâche de tous les évêques. S’il n’y avait rien d’autre, ne serait-ce que cela, vous avez rempli votre service, car si nous servons la Sainte Liturgie et si tout est basé sur elle, tout le reste sera fait au bon moment et dans la bonne mesure, a déclaré le Patriarche Porfirije.

 

En plus de la famille et des amis de Mgr Justin, la cérémonie de consécration a été rehaussée par la présence du directeur du Bureau de coopération avec les Églises traditionnelles et les communautés religieuses de la République de Serbie, le Dr Vladimir Roganovic ; l’ Archevêque catholique romain de Belgrade M. Stanislav Hocevar, le représentant de la communauté monastique de Taizé en France, Frère Richard ; le colonel Stevica Karapandzin du Département de la tradition et des anciens combattants de l’armée serbe, des représentants du corps diplomatique et des églises traditionnelles et des communautés religieuses, des personnalités publiques éminentes de la vie culturelle et publique de la Serbie et de la région.

Consécration de l’Archimandrite Justin comme Évêque de Hvosno

Lors de la session ordinaire tenue à Belgrade du 24 au 29 mai 2021, la Sainte Assemblée des évêques de l’Église orthodoxe serbe a élu l’archimandrite Justin (Jeremic) comme vicaire du patriarche serbe, avec le titre d’évêque de Hvosno.

L’archimandrite Justin est né le 22 juin 1982 à Ruma de son père Milos et de sa mère Olga. Il a terminé l’école primaire dans sa ville natale, d’où, avec la bénédiction de l’évêque Vasilije de Srem, s’est inscrit au Séminaire théologique de St. Arsenije Sremac à Sremski Karlovci.

La diligence envers la théologie et l’amour du culte, mais aussi envers la vie et les actes monastiques, ont déterminé le chemin de vie ultérieur du jeune théologien, alors Mgr Vasilije a décidé qu’avant la fin de la cinquième année, en mars 2002, il serait tonsuré à Fruska. Gora. au monastère de Velika Remeta.

Peu de temps après, en la fête de l’Annonciation. le moine Justin a été ordonné au rang de hiérodiacre dans le monastère de Krusedol. Après le séminaire, qu’il termina comme le meilleur élève de la génération, il s’inscrivit à l’Académie théologique de Moscou sur la recommandation de l’évêque compétent. Avant de partir pour Moscou, en octobre 2002, il a été ordonné hiéromoine au monastère de Velika Remeta.

Au cours de ses études, il a développé un amour particulier, mais aussi des connaissances dans le domaine de la liturgie, ainsi au cours de la quatrième année d’études, il a été nommé professeur de pratique liturgique dans l’église de protection de l’Académie, à travers laquelle il a enseigné aux prêtres nouvellement ordonnés. -étudiants sur Typikon et l’achèvement correct du culte par ailleurs très exigeant de l’Église orthodoxe russe.

En 2006, il est diplômé de l’Académie théologique, soutenant sa thèse sur « L’hésychasme dans le monachisme serbe aux XIIIe et XIVe siècles ». Au cours de ses études, en tant que meilleur étudiant étranger, il a reçu une bourse spéciale du Fonds du patriarche de Moscou et de toute la Russie Alexei I.

À son retour de Moscou en 2006, il a été affecté aux frères du monastère abandonné de Stari Hopov sur Fruska Gora. Malgré les difficultés, la jeunesse et l’inexpérience, il parvient, avec ses frères, à restaurer ce sanctuaire abandonné de la Seconde Guerre mondiale jusqu’à leur arrivée, tant matériellement que spirituellement.

Avec la bénédiction de l’évêque de Srem, Vasilije et du Saint-Synode des évêques, en 2008, il a été envoyé aux études de troisième cycle à la Faculté de théologie d’Athènes, où il est resté jusqu’en 2013, date à laquelle, avec la bénédiction de l’évêque d’Europe occidentale , il s’installe à Paris. Il a exercé les fonctions de curé à Lyon et à Dijon, ainsi qu’à la paroisse Saint-Sava à Paris. L’Evêque LUKA le rattache canoniquement au Monastère Saint Gény de Lectoure, seul monastère orthodoxe d’hommes en France de l’Eglise serbe.

Le jour de l’Épiphanie en 2015, il a été décoré du rang de protosynchellos, et le 30 octobre 2016, il a été ordonné au rang d’archimandrite.

Il traduit activement des textes liturgiques du russe et du grec, dont certains sont publiés dans les revues Istina, Vidoslov et Srpski Sion. Il a écrit le Service au Saint Vénérable Martyr Raphaël de Sisatovac. Il parle russe, grec et français.

L’acte de proclamation de l’évêque élu de Hvostan sera exécuté dans l’ancienne cathédrale Saint-Michel-Archange à Belgrade le samedi 11 septembre 2021, à partir de 18 heures.

La Sainte Liturgie avec la consécration épiscopale sera célébrée par Sa Sainteté Porfirije, Patriarche serbe, avec les frères archevêques et prêtres, dans l’église cathédrale de Saint Sava dans le district de Vracar le 12 septembre 2021 à 9 heures.

Ils aménagent une chapelle dans leur cave au Bourget-du-Lac

Bienvenue dans la chapelle saint Phanourios de Bourget-du-Lac (Savoie) ! C’est un coin prière atypique qu’un couple de savoyards a aménagé chez lui. Vendredi 27 août, fête du saint dans l’église grec orthodoxe, la chapelle éponyme a été consacrée. « Nous voulions un espace recueilli où nous pourrions prier tous les jours, raconte Marie-Anne Julliard. Mon mari a travaillé chaque jour pendant plus de cinq mois en y mettant tout son cœur ».

Les icônes grecques ou russes qui ornent l’ancienne cave invitent au voyage. Une divine liturgie devrait être célébrée de temps en temps par un prêtre proche de la famille. Mais au quotidien, amis de toute confession chrétienne, voisins ou connaissances peuvent déjà y prier. Saint Phanourios est traditionnellement sollicité pour retrouver des objets perdus ou des biens plus précieux comme l’espérance ou la santé.

Source

Même anglican, le Duc d’Édimbourg est resté orthodoxe

Philippe, Duc d’Édimbourg avec le Métropolite Hilarion de Volokolamsk en 2011

Le Duc d’Édimbourg est resté toute sa vie attaché à l’orthodoxie. S.A.R. le prince Philippe duc d’Édimbourg, époux de la Reine de Grande-Bretagne Élisabeth II, est décédé le 9 avril 2021, dans sa 100e année. Commentant la nouvelle pour RIA Novosti, le métropolite Hilarion de Volokolamsk, président du Département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou, a parlé de l’attachement du défunt pour la foi orthodoxe, partageant les souvenirs de sa rencontre avec le duc d’Édimbourg. « Le duc d’Édimbourg était le fils du prince André de Grèce et du Danemark, il avait été baptisé dans la foi orthodoxe. Après le départ de ses parents pour l’exil, il a vécu en Grande-Bretagne, adoptant le nom de famille britannique Mountbatten. Par la suite, il s’est converti à l’anglicanisme, restant, néanmoins, toute sa vie attaché à l’orthodoxie. Lorsqu’il m’a reçu le 25 mai 2011 dans ses appartements du palais de Buckingham, il m’a dit textuellement : « Je suis devenu anglican, mais suis resté orthodoxe ». Nous avons parlé en tout pendant près d’une heure. Il s’intéressait vivement à la renaissance de l’Église en Russie et dans les autres pays relevant de la responsabilité canonique de l’Église orthodoxe russe. Il m’a interrogé sur les monastères orthodoxes, sur les paroisses, sur les séminaires. Il m’a parlé avec beaucoup de chaleur de ses visites au Mont Athos. Il m’a aussi parlé de ses racines orthodoxes et de ses liens de parenté avec la famille impériale russe. En mémoire de cette rencontre, je lui ai offert une icône de sainte Élisabeth de Russie, dont il était le petit-neveu. Je compatis sincèrement à la peine de Sa Majesté la Reine Élisabeth, qui perd un être cher avec lequel elle a vécu pendant près de trois quarts de siècle. Mémoire éternelle ».

Source : Dialogue & Fidélité, n° 619,  23 avril 2021

Mike Yeadon, ancien vice-président de Pfizer, met en garde contre la vaccination à grande échelle contre le COVID et en détaille les dangers

Mike Yeadon, ancien vice-président de Pfizer, met en garde contre la vaccination à grande échelle contre le COVID et en détaille les dangers.

Chers lecteurs,

Je vous propose ci-dessous la traduction d’un entretien accordé par le médecin et chercheur britannique Dr Mike Yeadon (ci-contre), ancien vice-président et directeur scientifique de Pfizer, avec Mordechai Sones d’America’s Frontline Doctors (AFLDS), à propos notamment des vaccinations – et en particulier les « vaccinations » expérimentales à ARN messager – en cours.

Mike Yeadon n’est pas un hurluberlu ; c’est un scientifique parfaitement au fait de ce qui se fait (et ne se fait pas) dans le domaine de la vaccination. Très circonspect à l’égard des « vaccins » peu testés actuellement distribués à l’échelle planétaire, il a déjà mis en garde contre leurs potentiels dangers, ayant été parmi les premiers à avertir contre le risque de thrombose qu’ils font encourir.

Mais il va plus loin. Il estime que dans certaines conditions – notamment si l’on s’avise de revacciner certaines populations en invoquant une diminution de la protection immunitaire ou une mutation du virus SARS-CoV-2 – les conséquences pourraient être désastreuses, si bien qu’il voit dans cette potentielle démarche, rendue possible par les vaccinations en cours, un moyen de nuire à une part non négligeable de la population mondiale dans les années à venir, et même une manière de procéder à une dépopulation à grande échelle.

Voilà le moment où il faut proclamer, en chœur : « Complotisme ! »

Cependant, je verse cette pièce au débat, car l’homme est sérieux et qu’il donne une explication intéressante pour étayer sa mise en garde.

Voici donc la retranscription de l’entretien réalisé en fin de semaine dernière par l’AFLDS avec Mike Yeadon, telle qu’elle a été publiée mardi par LifeSiteNews. – J.S.

D’emblée, le Dr Yeadon a déclaré :

« Je suis bien conscient des crimes contre l’humanité perpétrés à l’échelle globale contre une vaste proportion de la population mondiale.

“Je ressens une grande peur, mais cela ne m’empêche pas de donner mon témoignage d’expert à de multiples groupes d’avocats compétents comme Rocco Galati au Canada et Reiner Fuellmich en Allemagne.

« Je n’ai absolument aucun doute quant au fait que nous sommes en présence de produits à la fois maléfiques (c’est un constat que je n’ai jamais fait à ce jour, en 40 ans de carrière de chercheur) et dangereux.

« Au Royaume-Uni, il est tout à fait clair que les autorités sont décidées à administrer des “vaccins” au plus grand nombre possible de personnes. C’est de la folie, car même si ces agents étaient légitimes, la protection n’est nécessaire que pour les personnes présentant un risque particulièrement élevé de mourir du virus. Chez ces personnes, on pourrait même soutenir que les risques valent la peine d’être assumés. Et il y a certainement des risques qui sont ce que j’appelle “mécanistes”, c’est-à-dire intégrés dans la façon dont ces agents fonctionnent.

« Mais tous les autres, les personnes en bonne santé et âgées de moins de 60 ans, peut-être un peu plus, ne meurent pas du virus. Dans ce grand groupe, il est tout à fait contraire à l’éthique d’administrer quelque chose de nouveau et dont le potentiel d’effets indésirables après quelques mois n’est absolument pas identifié.

« A aucun autre moment, il ne serait sage de faire ce qui est annoncé comme étant l’intention.

« Puisque je sais cela avec certitude, et que je sais que ceux qui pilotent tout cela le savent aussi, nous devons nous interroger : Quel est leur mobile ?

« Bien que je ne le sache pas, j’ai de fortes réponses théoriques, dont une seule est liée à l’argent. Et ce motif ne fonctionne pas, car on peut arriver au même quantum en doublant le coût unitaire et en donnant l’agent à deux fois moins de personnes. Dilemme résolu. Donc c’est autre chose. Sachant que, en parlant de la population entière, il est également prévu que les enfants mineurs et éventuellement les bébés soient inclus dans le filet, c’est cela que j’interprète comme un acte maléfique.

« Il n’y a aucune justification médicale à cela. Sachant que la conception de ces “vaccins” consiste à provoquer l’expression, dans l’organisme des receveurs, de la protéine spike, qui a elle-même des effets biologiques indésirables qui, chez certaines personnes, sont nocifs (déclenchement de la coagulation sanguine et activation du “système du complément” immunitaire), je suis déterminé à souligner que les personnes qui ne sont pas menacées par ce virus ne devraient pas être exposées au risque d’effets indésirables de ces agents.”

INTERVIEWEUR : Dans une conférence que vous avez donnée il y a quatre mois, vous avez dit :

« La durée la plus probable de l’immunité contre un virus respiratoire comme le SARS-CoV-2 est de plusieurs années. Pourquoi dis-je cela ? Nous disposons en fait des données relatives à un virus qui a balayé certaines parties du monde il y a dix-sept ans, le SARS, et n’oubliez pas que le CoV-2 du SARS est similaire à 80 % au SARS, donc je pense que c’est la meilleure comparaison que l’on puisse proposer.

« Les preuves sont claires : des immunologistes cellulaires très intelligents ont étudié toutes les personnes qui avaient survécu au SARS il y a 17 ans et sur lesquelles ils ont pu mettre la main. Ils ont prélevé un échantillon de sang et ont vérifié s’ils réagissaient ou non au SARS original, et ils ont tous réagi ; ils avaient tous une mémoire des lymphocytes T robuste et parfaitement normale. En fait, ils étaient également protégés contre le CoV-2 du SARS, car ils sont très similaires ; c’est une immunité croisée.

« Je dirais donc que les meilleures données existantes indiquent que l’immunité devrait être robuste pendant au moins 17 ans. Je pense qu’il est tout à fait possible qu’elle dure toute la vie. Le style des réponses des cellules T de ces personnes était le même que si vous aviez été vacciné et que vous reveniez des années plus tard pour voir si cette immunité s’est maintenue. Je pense donc qu’il existe des preuves très solides indiquant que la durée de l’immunité sera de plusieurs années, voire de toute une vie. »

En d’autres termes, une exposition antérieure au SARS – c’est-à-dire à une variante similaire au CoV-2 du SARS – a conféré l’immunité au CoV-2 du SARS.

Le gouvernement israélien invoque de nouvelles variantes pour justifier les confinements, les annulations de vols, les restrictions et la délivrance de passeports verts. Compte tenu du verdict de la Cour suprême, pensez-vous qu’il soit possible d’empêcher de futures mesures gouvernementales en fournissant des informations précises sur les variantes, l’immunité, l’immunité collective, etc. aux avocats qui contesteront ces futures mesures ?

DR. YEADON : « Ce que j’ai décrit à propos de l’immunité au SARS est précisément ce que nous observons avec le SARS-CoV-2. L’étude provient de l’un des meilleurs laboratoires dans son domaine.

« Donc, théoriquement, les gens pourraient tester leur immunité cellules T en mesurant les réponses des cellules dans un petit échantillon de leur sang. De tels tests existent, ils ne sont pas “à haut rendement” et ils coûteront probablement quelques centaines de dollars chacun à grande échelle. Mais pas des milliers de dollars. Le test dont j’ai connaissance n’est pas encore disponible dans le commerce, mais fait l’objet de recherches uniquement au Royaume-Uni.

« Cependant, je pense que l’entreprise pourrait être incitée à fournir des kits de test “pour la recherche” à grande échelle, sous réserve d’un accord. Si vous deviez vous arranger pour tester quelques milliers d’Israéliens non vaccinés, cela pourrait être une arme à double tranchant. D’après l’expérience d’autres pays, 30 à 50 % des gens étaient déjà immunisés et environ 25 % ont été infectés et sont maintenant immunisés.

« Personnellement, je ne voudrais pas avoir affaire aux autorités selon leurs propres conditions ; celles-ci consistent à vous soupçonner d’être une source d’infection jusqu’à preuve du contraire. Vous ne devriez pas avoir à prouver que vous ne représentez pas un risque pour la santé des autres. Ceux qui ne présentent pas de symptômes ne sont jamais une menace pour la santé des autres. Et dans tous les cas, une fois que ceux qui sont concernés par le virus sont vaccinés, il n’y a tout simplement aucun argument pour que quelqu’un d’autre ait besoin d’être vacciné. »

INTERVIEWEUR : Si j’ai bien compris, un « vaccin imparfait » (leaky vaccine) ne fait qu’atténuer les symptômes chez les personnes vaccinées, mais n’arrête pas la transmission ; il permet donc la propagation de ce qui devient alors un virus plus mortel.

Par exemple, en Chine, on utilise délibérément des vaccins imparfaits contre la grippe aviaire pour réduire rapidement les populations de poulets, car les sujets non vaccinés meurent en trois jours. Dans le cas de la maladie de Marek, de laquelle il fallait sauver tous les poulets, la seule solution était de vacciner 100 % du troupeau, car tous les sujets non-vaccinés couraient un risque élevé de mourir. L’utilisation d’un vaccin imparfait est donc dictée par l’intention, c’est-à-dire qu’il est possible que l’intention soit de causer un grand tort aux sujets non vaccinés.

Les souches les plus fortes ne se propagent généralement pas dans une population car elles tuent l’hôte trop rapidement, mais si les personnes vaccinées ne sont atteintes que par une maladie moins grave, elles transmettent ces souches aux personnes non vaccinées qui contractent une maladie grave et meurent.

Êtes-vous d’accord avec cette évaluation ? De plus, êtes-vous d’accord avec le fait que si les non-vaccinés deviennent les personnes les plus exposées, la seule solution est une prophylaxie par hydroxychloroquine pour ceux qui n’ont pas déjà eu le COVID-19 ?

Le protocole Zelenko fonctionnerait-il contre ces souches plus fortes si tel était le cas ?

Et si de nombreuses personnes ont déjà l’immunité susmentionnée de 17 ans contre le SRAS, cela ne les protégerait-il pas contre n’importe quel super-variant ?

DR. YEADON : « Je pense que l’histoire de Geert Vanden Bossche est très suspecte. Il n’y a aucune preuve que la vaccination mène ou mènera à des “variantes dangereuses”. Je crains qu’il ne s’agisse d’une sorte de ruse.

« En règle générale, les variantes se forment très souvent, régulièrement, et ont tendance à devenir moins dangereuses et plus infectieuses avec le temps, à mesure qu’elles trouvent un équilibre avec leur hôte humain. Les variantes ne deviennent généralement pas plus dangereuses.

« Aucune variante ne diffère de la séquence originale de plus de 0,3 %. En d’autres termes, toutes les variantes sont identiques à 99,7 % au moins à la séquence de Wuhan.

« C’est une fiction, et une fiction diabolique, que les variants soient susceptibles d’“échapper à l’immunité”.

« Non seulement c’est intrinsèquement improbable – car ce degré de similitude entre les variants signifie qu’il n’y a aucune chance qu’une personne immunisée (que ce soit par une infection naturelle ou par la vaccination) soit rendue malade par un variant – mais cela est empiriquement étayé par des recherches de grande qualité.

« Les recherches auxquelles je fais référence montrent que les personnes qui se remettent d’une infection ou qui ont été vaccinées possèdent TOUTES un large éventail de cellules immunitaires qui reconnaissent TOUS les variants. Cet article montre POURQUOI la reconnaissance moléculaire étendue par le système immunitaire rend les minuscules changements dans les variantes sans importance.

« Je ne saurais trop insister : Les histoires autour des variants et du besoin de revaccinations sont FAUSSES. Je crains qu’il y ait une raison très maligne derrière tout cela. Elle n’est certainement pas étayée par les meilleures méthodes d’étude de l’immunité. Ces affirmations manquent toujours de fondement lorsqu’elles sont examinées, et utilisent diverses astuces, comme la manipulation des conditions pour tester l’efficacité des anticorps. Les anticorps sont probablement assez peu importants dans la protection de l’hôte contre ce virus. Quelques “expériences naturelles” ont été réalisées sur des personnes qui ne peuvent malheureusement pas produire d’anticorps, mais qui parviennent à repousser le virus avec succès. Il est certain qu’elles se portent mieux avec des anticorps que sans. Je mentionne ces rares patients parce qu’ils montrent que les anticorps ne sont pas essentiels à l’immunité de l’hôte, de sorte qu’un test inventé dans un laboratoire sur les anticorps et les variantes de virus modifiées ne justifie PAS le besoin de vaccins complémentaires.

« Les seules personnes qui pourraient demeurer vulnérables et avoir besoin d’une prophylaxie ou d’un traitement sont celles qui sont âgées et (ou) qui sont malades et qui ne souhaitent pas recevoir de vaccin (ce qui est leur droit).

« La bonne nouvelle, c’est qu’il existe de nombreuses possibilités : l’hydroxychloroquine, l’ivermectine, le budésonide (stéroïde inhalé utilisé chez les asthmatiques) et, bien sûr, la vitamine D par voie orale, le zinc, l’azithromycine, etc. Ceux-ci réduisent suffisamment la gravité pour qu’on puisse dire que ce virus n’était pas obligé de constituer une crise de santé publique. »

INTERVIEWEUR : Pensez-vous que la FDA fait un bon travail de régulation des grandes entreprises pharmaceutiques ? De quelle manière les grandes entreprises pharmaceutiques contournent-elles l’organisme de réglementation ? Pensez-vous qu’elles l’ont fait pour l’injection d’ARNm ?

DR. YEADON : « Jusqu’à une date récente, j’avais beaucoup d’estime pour les organismes mondiaux de réglementation des médicaments. Lorsque j’étais chez Pfizer, puis PDG d’une société de biotechnologie que j’ai fondée (Ziarco, rachetée plus tard par Novartis), nous avons eu des échanges respectueux avec la FDA, l’EMA et la MHRA du Royaume-Uni. Des interactions qui ont toujours été de bonne qualité.

« Récemment, j’ai remarqué que la Fondation Bill & Melinda Gates (BMGF) avait accordé une subvention à l’Agence de réglementation des médicaments et des produits de santé (MHRA) ! Comment cela peut-il être acceptable ? Ils sont financés par des fonds publics. Ils ne devraient jamais accepter de l’argent d’un organisme privé.

« Voici donc un exemple où le régulateur britannique est en conflit d’intérêts.

L’Agence européenne des médicaments n’a pas exigé certaines choses, comme l’a révélé le “piratage” de ses dossiers lors de l’examen du vaccin Pfizer.

« Vous pouvez trouver des exemples dans le “Comité Corona” de Reiner Fuellmich, en ligne.

« Je ne crois donc plus que les régulateurs soient capables de nous protéger. L’“approbation” n’a donc aucun sens.

« Le Dr Wolfgang Wodarg et moi-même avons adressé une pétition à l’EMA le 1er décembre 2020 sur les vaccins génétiques. Ils nous ont ignorés.

« Récemment, nous leur avons écrit à titre privé, les mettant en garde contre les caillots sanguins, ils nous ont ignorés. Lorsque nous avons rendu publique notre lettre, nous avons été complètement censurés. Quelques jours plus tard, plus de dix pays ont interrompu l’utilisation d’un vaccin en invoquant des caillots sanguins.

« Je pense que les grosses sommes d’argent de l’industrie pharmaceutique et de la BMGF créent un environnement où dire non n’est pas une option pour l’organisme de régulation.

« Je dois revenir sur la question des “revaccinations” (« top-up vaccines ») ; je crains que toute cette histoire ne soit exploitée et utilisée pour permettre l’acquisition d’un pouvoir sans précédent sur nous.

« JE VOUS EN PRIE, avertissez chaque personne de ne s’approcher en aucun cas des revaccinations. Ils ne sont absolument pas nécessaires.

« Comme ils ne sont pas nécessaires, mais qu’ils sont fabriqués par des entreprises pharmaceutiques et que les autorités de réglementation se sont tenues à l’écart (il n’y a pas eu de tests de sécurité), je ne peux qu’en déduire qu’ils seront utilisés à des fins néfastes.

« Par exemple, si quelqu’un souhaite abîmer ou tuer une proportion importante de la population mondiale au cours des prochaines années, les systèmes mis en place actuellement le permettront.

« Mon opinion mûrement réfléchie est qu’il est tout à fait possible que ces systèmes soient utilisés pour une dépopulation à grande échelle. »

Source

Naissance au Ciel de l’Évêque Athanase d’Herzégovine et rétrospective de sa venue à la Basilique St Gény de Lectoure pour l’inauguration le 4 juin 2001 avec l’Archevêque Nicolas et l’Évêque Luka

Procession et bénédiction du monastère
Bénédiction du parc
Entrée dans la Basilique
Divine Liturgie
Au centre l’Archevêque Nicolas de Sarajevo, à sa droite l’Évêque Luka d’Europe occidentale et à sa gauche l’Évêque Athanase d’Herzégovine
Banquet dans la Salle des fêtes de la ville de Lectoure
Les trois prélats
L’archimandrite Antoine lui remet la médaille de la Consécration de la Basilique

Liturgie Patriarcale à la Cathédrale Saint Sava à Belgrade

Leurs Grâces Évêques Irénée d’Amérique de l’Est, Jean de Slavonie, Nicodème de Dalmatie, Chérubin d’Osek-Polje et Baranja ; Stephane de Remesiana et Isaïe de Mohács, ainsi que des prêtres de plusieurs diocèses de l’Église orthodoxe serbe ont concélébré. Tous les chœurs de la Société chorale de la cathédrale de Saint Sava ont chanté des réponses : le Chœur d’enfants Rastko (chef d’orchestre Milena Antovic), le chœur Mokranjac et le chœur de la cathédrale de Saint Sava (chef d’orchestre Katarina Stankovic).

Après la lecture de la parabole de l’Évangile, Sa Sainteté Porphyre, patriarche serbe, a déclaré, entre autres : -Ce qui semble être grand pour les gens du monde, puissant et fort, semble faible aux yeux de Dieu. Ce que le monde considère comme sage, profond et intelligent, car Dieu est folie et une cloche qui sonne, et ce bruit n’est rien d’autre qu’un écho de vide. Mais, le Seigneur se révèle dans notre foi et notre humilité. Quiconque a la foi comme fondement de sa repentance, le Seigneur le rend  plus puissant, fait de lui le chef du monde. L’histoire de l’Évangile d’aujourd’hui, qui est l’un des liens menant à la préparation du jeûne, révèle exactement cela. Il révèle le paradoxe de la loi de Dieu et le paradoxe des critères de la relation de Dieu avec ce monde.

-L’œil de Dieu valorise l’homme différemment – il le valorise par son cœur. Il est important que nous obéissions aux lois, pardonnions et demandions pardon. Sans cela, nous ne sommes pas seulement chrétiens, mais on peut dire que nous ne sommes pas non plus des humains. Être chrétien signifie être authentiquement humain. Tout ce que le publicain a fait, et plus encore, nous devrions le faire, car c’est ainsi que nous fonctionnons sobrement. Nous faisons tout pour gagner la paix et la joie en disant : «Je ne suis qu’un indigne serviteur de Dieu». Si nous ne le faisons pas, nous serons remplis de colère et d’hystérie, l’exploit sera difficile pour nous – ce sera l’orgueil et la vanité. Ce fardeau, s’il n’est pas expulsé du cœur, conduit à un état diabolique. C’est peut-être un mot trop fort, mais c’est vraiment le cas. Plus l’orgueil et la vanité sont grands, plus nous sommes fermés, plus nous sommes seuls, plus nous sommes pauvres,  a souligné le patriarche Porphyre et a demandé aux personnes présentes de se souvenir de son nom dans les prières, car, comme il l’a dit: je sais profondément quel genre est la position à laquelle le Seigneur m’a assigné avec amour et grâce.

Le patriarche serbe Porphyre a appelé les fidèles en ces temps de conditions épidémiologiques difficiles à adhérer aux mesures prescrites et à prendre soin d’eux-mêmes et de leurs voisins, ainsi qu’à être obéissants à leur Église.

Après la sainte liturgie, Sa Sainteté Porphyre a célébré le service commémoratif au patriarche Irénée, de bienheureuse mémoire, dans la crypte de la cathédrale commémorative.