Sa Béatitude, le métropolite Onuphre a exhorté à résoudre les problèmes non pas avec des armes, mais avec un mot raisonnable.

Sa Béatitude le métropolite Onuphre en la fête du dimanche de l’orthodoxie. Photo : news.church.ua

« La foi orthodoxe enseigne à une personne à vivre correctement sur terre. Aujourd’hui est une épreuve très difficile pour le pays et le peuple. Dieu teste notre foi. Nous sommes également responsables de cela. Nous sommes des gens pécheurs, et les péchés ne font pas de bien à une personne. Ils sont doux au goût, mais amers dans les conséquences. Et maintenant, nous goûtons les conséquences de nos péchés », a déclaré Sa Béatitude le métropolite Onuphre. « Mais c’est un examen, c’est un test que le Seigneur nous a donné pour montrer notre amour pour Dieu et pour notre prochain. Ce sont les fruits les plus importants que la foi favorise chez une personne. En cette période difficile, nous devons nous tendre la main, nous soutenir les uns les autres. Qui n’a pas d’abri – aidez-le à en trouver, qui n’a pas de pain – donnez-lui, s’il y a une opportunité, s’il n’y a aucun moyen d’aider – réchauffez-le simplement avec un mot gentil », a exhorté le métropolite Onuphre. Le primat de l’UOC a noté que tous les problèmes qui surgissent entre les gens ne doivent pas être résolus avec des armes, ni par la force, mais avec des mots. « Après tout, nous sommes des personnes, des créations intelligentes de Dieu, Dieu nous a donné l’esprit, nous a donné la parole, et elle a un grand pouvoir. Avec ces dons – la raison et la parole – nous devons résoudre tous nos problèmes. Dieu nous a créés sur terre non pour nous attaquer ou nous tuer mais pour vivre dans l’amour. Et si nous n’avons pas cet amour mais que nous voulons l’atteindre, nous ne devons pas le faire avec des armes mais avec des mots. Nous appelons, encore et encore, tous ceux dont cela dépend à faire en sorte que les problèmes qui existent soient résolus à l’aide d’un mot raisonnable », a déclaré le métropolite. « Que le Seigneur nous sauve et en ces temps difficiles nous couvre de sa grâce divine et de la puissance que personne ne peut vaincre. C’est le pouvoir de l’amour. Que ce soit entre nous et au-dessus de nous, et alors nous passerons toutes les épreuves que nous avons et serons dignes de cette vie lumineuse et belle que le Seigneur a préparée au Ciel pour ceux qui L’aiment, dans le Royaume des Cieux, en Jésus-Christ , notre Seigneur, » par ces mots Sa Béatitude le Métropolite Onuphre a conclu son sermon. Lors du triomphe de l’orthodoxie, le primat de l’UOC a présidé la liturgie à la laure de Kiev-Pechersk.

Persécutions en Ukraine, III

Dans l’Ouest de l’Ukraine, des uniates s’emparent d’une église de l’Église orthodoxe ukrainienne

Le 28 février 2022, au village de Tseniava, district de Kolomyia, dans la région d’Ivano-Frankovsk, l’église dédiée à la Vierge « Toute-Souveraine », appartenant à la communauté de l’Église orthodoxe ukrainienne, a été occupée.

Suivant le témoignage du recteur de la paroisse, l’archiprêtre Gueorgui Malycha, des partisans de l’Église gréco-catholique ukrainienne se sont emparés du bâtiment par la violence, sous la conduite du chantre uniate  Arsenytch, connu localement pour son combat contre “les israélites et les moscovites“.

Les serrures ont été brisées, les paroissiens ont été repoussés hors de l’église. Le prêtre n’a pas appelé les paroissiens à défendre l’église pour éviter un bain de sang, les malfaiteurs étant armés, notamment de mitraillettes.

Les assaillants ont justifié leurs actions par la situation militaire. De son côté, l’archiprêtre Gueorgui a proposé de mettre les locaux de la paroisse à la disposition des réfugiés pour la nuit, mais sa proposition a été rejetée. Les fidèles de l’Église orthodoxe ukrainienne ont été autorisés à prendre l’antimension, les ornements liturgiques et quelques vases et objets nécessaires à la liturgie.

La veille, 27 février, tout de suite après l’office dominical, une cinquantaine de représentants de l’Église Grecque Catholique Ukrainienne et de l’ÉOd’U étaient entrés dans l’église, exigeant que le recteur et la communauté « libèrent l’église en 24 heures », les menaçant de représailles dans le cas contraire, informe l’Union des journalistes orthodoxes. L’archiprêtre avait été accusé par une dénonciation anonyme de cacher des munitions et des agents de diversion [russes], ce qui lui avait valu une perquisition par les services secrets qui n’avaient rien trouvé. Des fidèles ont été menacés – ainsi une mère de famille s’est vu menacée d’être brûlée vive avec ses enfants.

L’église Notre-Dame « Toute-Souveraine » a été bâtie il y a dix ans grâce aux dons des paroissiens et, suivant la documentation juridique, appartient à la communauté paroissiale.

Les représentants des organes du maintien de l’ordre n’étaient pas présents au moment de l’agression, bien qu’ayant préalablement promis d’envoyer une patrouille. Bien plus, une fois appelée, la police n’est pas intervenue, aucun représentant de l’ordre ne s’est montré.

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La guerre en Ukraine II

Rostov sur le Don (Russie) : incendie criminel dans une église orthodoxe

Source : L’observatoire de la Christianophobie

Kolomya (Ukraine) : une église orthodoxe pillée par des nationalistes ukrainiens

L’ultra-nationaliste ukrainien Nikita Zhuiko s’est immortalisé en compagnie de ses complices en train de piller début mars une église orthodoxe à Kolomya, dans l’ouest de l’Ukraine, région d’Ivano-Frankovsk, après qu’il y a découvert des réserves de vivres.

Lui et ses complices ont estimé que l’église s’apprêtait à accueillir à bras ouverts les russes et ont pillé le tout. En réalité, la paroisse avait constitué une réserve de vivres pour la distribuer aux réfugiés.

Zhuiko et ses complices ont en outre appelé dans leurs vidéos à des pillages massifs d’églises orthodoxes en Ukraine et que toutes ces églises “sont bien pourvues” et “il y a de quoi en profiter“.

Source : L’observatoire de la Christianophobie

Persécutions en Ukraine

Menaces sur les moniales du monastère orthodoxe de Korets

Situé dans la région de Rovno, le monastère orthodoxe ukrainien de Korets est l’un des plus ancien d’Ukraine et surtout un des rares qui n’a jamais été fermé, y compris sous l’URSS – en 1939, lorsque la ville appartenait à la Pologne, les catholiques ont tenté de le fermer, mais le chef d’escadron de la police montée qui devait évacuer l’abbaye a été foudroyé par une crise d’apoplexie et est mort. Ses dernières paroles étaient “ne touchez pas à l’abbaye“.

Korets a résisté aux soubresauts de l’histoire, aux polonais, aux nazis et à 50 ans d’URSS – résistera-t-il aux nationalistes ukrainiens ? Les moniales et l’abbesse du monastère ont été vivement invitées à quitter les lieux, sous prétexte de bombardements russes, alors que l’armée russe est encore très loin.

Elles s’inquiètent surtout d’une sanglante provocation des nationalistes ukrainiens, qui pourraient bombarder l’abbaye et tuer les moniales, tout en accusant les russes par la suite – ce type de provocation et d’accusation est récurrent à l’est de l’Ukraine.

Source : Interfax

Source : L’observatoire de la Christianophobie

Le travail de l’Église Orthodoxe d’Ukraine (Patriarcat de Moscou) bannit dans la région de Lvov

Le 28 février 2022, le chef du conseil municipal de Gorodok dans la région de Lvov, Vladimir Remenyak, a signé une instruction « Sur l’interdiction du travail de l’Église orthodoxe ukrainienne du Patriarcat de Moscou » sur le territoire de la communauté. Le document indique que les prêtres et les paroissiens mènent des activités anti-étatiques et anti-ukrainiennes, construisent « une confrontation artificielle entre des groupes particuliers du peuple ukrainien » et sont accusés de créer « un schisme de la société ukrainienne pour des motifs religieux ». Pour cette raison, Vladimir Remenyak, par son décret, a interdit le travail de l’Église orthodoxe ukrainienne comme “présentant un fil conducteur pour la sécurité nationale de l’Ukraine”.

Il est noté dans le texte que la décision a été prise après un appel des représentants de l’église catholique ukrainienne de rite byzantin du village de Rechichany.

Source

Marioupol (Donbass) : des soldats ukrainiens frappent des prêtres en pleine consécration

L’éparchie orthodoxe de Donetsk signale que dans l’après-midi du 25 février, des soldats ukrainiens ont fait irruption dans une église orthodoxe à Marioupol, une ville portuaire du Donbass occupée par l’Ukraine et revendiquée par la république populaire de Donetsk (DNR), et ont tabassé prêtres et célébrants alors qu’ils étaient en pleine consécration.

Ils ont ensuite pillé le coffre-fort qui contenait l’argent des quêtes, volé des produits alimentaires, des appareils électroménagers et se sont enfuis avec deux des véhicules de la paroisse.

L’éparchie orthodoxe de Donetsk dénonce ce pillage et cette profanation et la condamne fermement.

Source : L’observatoire de la christianophobie

Les orthodoxes russes se baignent dans dans l’eau glacée pour marquer l’Épiphanie

Les chrétiens orthodoxes russes ont célébré l’Épiphanie en se plongeant dans des trous creusés dans la glace sur des étangs ou des rivières.

Dans la nuit du 18 janvier, des hommes, des femmes et des enfants ont fait trois plongeons dans l’eau glaciale et en faisant le signe de croix pour commémorer ainsi le baptême de Jésus Christ dans le Jourdain.

Source : Breizh info

Cher en Christ Père Antoine, 
 
Bénissez. 
 
Aujourd’hui nous célébrons la Fête de la Théophanie.
 
En cette fête, nous voulons vous souhaiter courage, patience, humilité, et
bien sur la santé pour que vous puissiez servir votre Monastère et vos paroisses et les gens autour de vous, par votre prière, votre parole et votre soutien.
Nous espérons beaucoup vous revoir, une fois à Lectoure, si Dieu veut. 
Nous espérons que dans l’esprit nous sommes ensemble, malgré les longs 
kilomètres qui nous séparent. Nos cœurs sont sûrement ensemble. 
 
Parce que à chaque Divine Liturgie nous avons une rencontre en Dieu. Et une telle unité ne sera brisée par personne ni rien dans ce monde temporaire. Nous sollicitons vos prières. Ce n’est pas facile pour nous ici, mais nous essayons de tout faire pour servir Dieu.  
 
Voici la Liturgie est terminée, il neige et le froid augmente. température moins 8°C ,
mais avec le vent, il semble que il fait plus froid. 
Nous nous préparons à aller maintenant  à la ferme du Monastère, célébrer le Molebène de la  Bénédiction des eaux.
Après cet office, nous allons plonger dans la source. Que Dieu nous purifie et nous renouvelle ! 
 
Avec affection fraternelle en Christ 
Vos sœurs,
Minodora et Nymphodora 

Notre pélerinage au Monténégro

Il y a quelques années nous avions organisé des pèlerinages au MONTENEGRO et le Métropolite AMPHILOQUE, qui était venu nous visiter en France, nous accueillit, les bras ouverts, avec plus de cinquante pèlerins, dans les très beaux monastères de moines puis de moniales. La situation, avec des facteurs régionaux néfastes, est devenue très difficile comme le montre le reportage filmé ces jours derniers, sur place. PRIONS pour les vrais orthodoxes qui risquent d’être massacrés par ces fanatiques qui veulent s’emparer de tous les biens de la Sainte Eglise Orthodoxe du Montenegro

Mgr Amphiloque Radovic, ancien enseignant invité à l’Institut Saint-Serge, est décédé à l’âge de 82 ans le 30 octobre 2020. Il a été inhumé le 1er novembre dernier. Enfant spirituel de saint Justin Popovic, il est reconnu comme un grand théologien orthodoxe, notamment par sa thèse de doctorat consacrée à la théologie palamite.
Risto Radovic est né le 7 janvier 1938 au centre du Monténégro dans le village de Baré, près de la commune de Kolasin, non loin du monastère de Morača. Durant ses études au séminaire Saint-Sabbas de Belgrade en 1958, il fait la connaissance du père (futur saint) Justin Popovic qui va le guider spirituellement et le pousser à connaître les Pères de l’Eglise. Il achève sa formation à la Faculté de théologie de Belgrade en 1962. Puis, après un cursus de littérature classique, il poursuit des études de troisième cycle à Berne et à Rome. Puis il se rend à Athènes et y prononce ses vœux monastiques en 1967, choisissant son nom en référence à saint Amphiloque d’Iconium (IVe s.) mais aussi au charismatique père (futur saint) Amphiloque (Makris) de Patmos. Un an plus tard il est ordonné diacre à Argostoli (Céphalonie) par le métropolite Procope dont il soulignait qu’il avait eu un rôle important dans sa vie. Pendant quelques années il sert comme prédicateur dans la métropole de Mésogée en Attique. Il soutient brillamment sa thèse de doctorat à l’université d’Athènes en juin 1973 (parue en traduction française : Le mystère de la sainte Trinité selon saint Grégoire Palamas, éd. du Cerf, 2012). Son œuvre de théologien sera poursuivie toute sa vie durant par de nombreux livres et articles. Après une année « bénie et joyeuse » passée au Mont Athos à prier et à rencontrer les moines et les ascètes, notamment le père (futur saint) Païssios, il accepte de se rendre à Paris pour y enseigner la théologie ascétique à l’Institut Saint-Serge de 1974 à 1976. Puis il est élu à la Faculté de théologie de Belgrade comme maître de conférence à la chaire de pédagogie chrétienne et méthodologie, où il donne aussi un enseignement de l’Ancien Testament, avec un cours d’introduction à la théologie. Il a enseigné également de longues années à la Faculté Saint-Basile-d’Ostrog de l’université de Sarajevo. En 1985 il est élu métropolite du Banat par le saint-synode de l’Eglise de Serbie. Le 30 décembre 1990, un an avant l’explosion de la Yougoslavie, il est élu métropolite du Monténégro et du Littoral, dans son pays d’origine, ruiné spirituellement par des décennies de campagnes d’athéisme idéologique. Siégeant au monastère de Cetinje (en tant qu’archevêque de Cetinje et exarque de Pec), il travaille durant de longues années à baptiser, enseigner, paître son troupeau, mais aussi à reconstruire, remettre en état et redonner vie à de nombreuses églises et monastères. Il déclarait récemment qu’il avait trouvé 10 prêtres à son arrivée et qu’il en avait plus de 300. Il a fondé une maison d’éditions et une station de radio chrétienne. En 1993 il invitait au Monténégro le patriarche œcuménique Bartholomée (son ancien condisciple durant ses études à Rome) et le patriarche de Moscou Alexis II. De l’été 2007 à janvier 2010, il est nommé vicaire du trône patriarcal de Serbie, à la suite de la maladie du patriarche Paul dont il était proche. Il a reçu le doctorat honoris causa de l’Académie théologique de Moscou en 2006, puis celui de l’Institut de théologie de l’Université d’État biélorusse en 2008 et également celui de l’Institut Saint-Serge en 2012. Infecté récemment par l’épidémie du coronavirus, il a été transporté à l’hôpital de Podgorica où il s’est endormi en Christ le 30 octobre 2020, à la suite de complications médicales. Le 1er novembre, il a été enterré selon ses vœux dans l’église de la résurrection du Seigneur à Podgorica en présence d’une foule immense de fidèles. Que sa mémoire soit éternelle !

Liturgie pontificale célébrée par Mgr Amphiloque assisté de l’Archimandrite Antoine et de l’Archipêtre Angelo

Témoignage du Père Nicolas Cernokrak : 

Je voudrais témoigner de ma rencontre avec le père Amphiloque, ayant, comme beaucoup d’étudiants en théologie dans les années 1970, lu avidement ses articles. Nous le connaissions comme disciple du père Justin Popovic.

Le père Amphiloque est venu à Paris en 1974 après ses études doctorales à la Faculté de théologie d’Athènes sur saint Grégoire Palamas et un séjour d’un an à l’Athos. Prenant la suite de père Athanase Jevtic à l’Institut Saint-Serge, il est devenu professeur de théologie ascétique durant plus d’une année académique. Nous l’avons connu comme un homme rayonnant, conscient de sa vocation monastique, un homme de culture ouvert au dialogue, un théologien d’expérience, un pasteur et père spirituel.
À Paris, pour les étudiants de l’Institut, le Père Amphiloque est devenu un témoin vivant de l’orthodoxie, ouvert au monde occidental et français, véritable inspirateur de réveil spirituel et théologique. Avec beaucoup de facilité, il a établi un contact avec les professeurs de l’Institut, le père Alexis Kniazeff, recteur, le père Nicolas Koulomzine, professeur de Nouveau Testament, le père Boris Bobrinskoy professeur de Théologie dogmatique, le Père André Fyrillas, professeur de Patrologie, Cyrille Eltchaninoff, professeur de philosophie russe et les autres. Il s’intéressa à la pensée de la théologie et de la philosophie russe, aux éditions des œuvres d’Alexandre Soljenitsyne et à d’autres dissidents russe par YMCA-press dirigé par Nikita Struve. Par ses traductions en serbe, il a participé à leur diffusion. Son séjour à Paris jusqu’en 1976 a laissé le vif souvenir d’un homme de paix, d’unité et d’ouverture à la diversité, tout en restant un homme de conviction. Au cours des offices liturgiques pour les étudiants à l’Eglise Saint-Serge, de ses homélies et ses entretiens spirituels, le père Amphiloque suscitait un véritable éveil spirituel. Il partageait avec nous sa recherche théologique marquée par une portée existentielle. Il était nourri des écrits des Pères de l’Eglise, des théologiens modernes, comme Georges Florovsky, Cyprien Kern, Nicolas Afanassieff et Vladimir Lossky, Alexandre Schmemann, Jean Meyendorff et des auteurs d’autres traditions chrétiennes, comme Jean Daniélou, Henri de Lubac, Yves Congar…
Mgr Amphiloque a reçu le doctorat honoris causa de l’Institut Saint-Serge en 2012, son nom reste pour toujours inscrit dans la mémoire de notre École.
Mémoire Eternelle !

Père Guilhèm, à l’époque diacre, qui célèbre ,dans un monastère du Montenegro, la Divine Liturgie pontificale de Mgr Amphiloque

Consécration de l’Évêque Justin de Hvosno, Vicaire du Patriarche Serbe


Sa Sainteté Porfirije, Patriarche Serbe a officié la Sainte Liturgie Épiscopale et le rite solennel de consécration du Très Vénérable Archimandrite Justin (Jeremic) élu et proclamé au rang d’Évêque de Hvosno, Vicaire du Patriarche Serbe, en l’église cathédrale de Saint Sava dans le quartier de Vracar, le 12 septembre 2021.

Le Primat de l’Église orthodoxe serbe a été assisté dans la célébration par Sa Béatitude Jovan, archevêque d’Ohrid et métropolite de Skopje ; Leurs Grâces Évêques Vasilije de Srem, Nikanor de Banat, Irinej de Backa, Dositej de Grande-Bretagne-Scandinavie, Pahomije de Vranje, Jovan de Sumadija, Fotije de Zvornik-Tuzla, Atanasije de Milesevo, Arsenije de Nis, Kirilo de Buenos Aires-Amérique du Sud , Nikodim de Dalmatie, Heruvim d’Osek-Polje et Baranja, Isihije de Valjevo, Antonije de Moravica, David de Stobi, Stefan de Remesiana, Metodije de Dioclea élu évêque de Budimlje-Niksic ; Jerotej de Toplica, Georgije (à la retraite) du Canada et Konstantin (à la retraite) d’Europe centrale; les évêques élus Damaskin de Mohacs, Sava de Marca et Jovan de Hum ; du clergé et des hiéromoines de nombreux diocèses de l’Église serbe.

En remettant la crosse pastorale à Mgr Justin, Sa Sainteté Porfirije, Patriarche serbe a indiqué :

Aujourd’hui, nous avons eu un événement spirituel joyeux, surtout parce que nous avons participé au mystère du Royaume des Cieux par la communion avec le Corps et le Sang Saints de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, qui est le Chef de l’Église, qui est présent dans sa plénitude dans la Sainte Liturgie. Et là où Il est, là est le Royaume des Cieux. Du mystère de la Sainte Liturgie, qui est précisément la présence du Royaume des Cieux parmi nous, sont tous les autres mystères de l’Église.Parce que la Liturgie, le Mystère du Salut, est accomplie par le Seigneur Crucifié et Ressuscité Lui-même, et à sa place et à son image, depuis les temps apostoliques jusqu’à aujourd’hui, l’Église a établi des évêques. Aujourd’hui, nous avons eu la grande bénédiction spirituelle d’avoir la consécration d’un autre nouvel évêque de l’Église.

Cher évêque Justin, aujourd’hui, vous avez été élevé au plus haut service dans l’Église du Christ. Vous avez reçu le plus grand honneur possible par la descente du Saint-Esprit de la même manière qu’Il est descendu le jour de la Pentecôte et a constitué l’Église du Christ dans le monde. Le service de l’Évêque est par excellence le service du Christ. Et cela signifie qu’en plus de l’honneur que vous avez reçu, vous avez reçu la responsabilité de servir la Sainte Liturgie au nom du Christ, et je veux mettre cela dans votre cœur. La sainte liturgie est vraiment votre tâche et la tâche de tous les évêques. S’il n’y avait rien d’autre, ne serait-ce que cela, vous avez rempli votre service, car si nous servons la Sainte Liturgie et si tout est basé sur elle, tout le reste sera fait au bon moment et dans la bonne mesure, a déclaré le Patriarche Porfirije.

 

En plus de la famille et des amis de Mgr Justin, la cérémonie de consécration a été rehaussée par la présence du directeur du Bureau de coopération avec les Églises traditionnelles et les communautés religieuses de la République de Serbie, le Dr Vladimir Roganovic ; l’ Archevêque catholique romain de Belgrade M. Stanislav Hocevar, le représentant de la communauté monastique de Taizé en France, Frère Richard ; le colonel Stevica Karapandzin du Département de la tradition et des anciens combattants de l’armée serbe, des représentants du corps diplomatique et des églises traditionnelles et des communautés religieuses, des personnalités publiques éminentes de la vie culturelle et publique de la Serbie et de la région.