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Jeudi Saint (2021)

Chapelle Saint Nicolas de Lectoure

Tropaire, t. 8

À l’heure même où les Disciples glorieux * au «baptistère» de la Cène furent tous illuminés, * l’impie Judas, pressé par la fièvre de l’argent, * au même instant dans les ténèbres s’enfonça * et te livra aux juges iniques, toi le Juge juste et bon.* Ô mon âme, si tu recherches l’argent, * regarde où va se pendre celui qui l’aime tant ; * détourne-toi de l’avarice de Judas * qui ose un tel forfait envers le Maitre qu’il trahit. * Toi qui es bon pour tous les hommes, Seigneur, gloire à toi.

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La guerre contre soi-même

Athénagoras, patriarche de Constantinople de 1948 à 1972

La guerre la plus dure, c’est la guerre contre soi-même. Il faut arriver à se désarmer. J’ai mené cette guerre pendant des années, elle a été terrible. Mais je suis désarmé. Je n’ai plus peur de rien, car l’amour chasse la peur.

Je suis désarmé de la volonté d’avoir raison, de me justifier en disqualifiant les autres. Je ne suis plus sur mes gardes, jalousement crispé sur mes richesses.

J’accueille et je partage. Je ne tiens pas particulièrement à mes idées, à mes projets.

Si l’on m’en présente de meilleurs, ou plutôt non, pas meilleurs, mais bons, j’accepte sans regrets. J’ai renoncé au comparatif. Ce qui est bon, vrai, réel, est toujours pour moi le meilleur.

C’est pourquoi je n’ai plus peur. Quand on n’a plus rien, on n’a plus peur.

Si l’on se désarme, si l’on se dépossède, si l’on s’ouvre au Dieu-Homme qui fait toutes choses nouvelles, alors, Lui, efface le mauvais passé et nous rend un temps neuf où tout est possible.

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Dimanche des Rameaux (2021)

Tropaire t, 1

Pour affermir avant ta Passion * la croyance en la commune résurrection, * d’entre les morts tu as ressuscité Lazare, ô Christ notre Dieu ; * comme les enfants de ce temps, nous portons les symboles de victoire * et te chantons comme au vainqueur de la mort : * Hosanna au plus haut des cieux, * béni soit celui qui vient au nom du Seigneur.

Seigneur notre Dieu, toi qui sièges sur les Chérubins, tu as réveillé ta puissance et tu as envoyé ton Fils unique, notre Seigneur Jésus Christ, pour sauver le monde par sa croix, sa mise au tombeau et sa résurrection. Tandis qu’il s’approchait de Jérusalem, pour y subir de plein gré sa Passion, le peuple qui était assis dans les ténèbres et l’ombre de la mort, prenant comme symboles de victoire les rameaux des arbres et les branches des palmiers, annonçait par avance la Résurrection. Et nous qui, à leur exemple, en ce jour d’avant-fête, portons en main des palmes et des rameaux et te crions «hosanna» comme jadis la foule et les enfants, garde-nous, Seigneur, sous ta protection ; afin que, par des hymnes et des cantiques spirituels, nous parvenions aussi à la vivifiante résurrection, le troisième jour, dans le Christ Jésus notre Seigneur, avec lequel tu es béni, ainsi que ton très-saint, bon et vivifiant Esprit, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles.

Amen.

Psaume 50

Même anglican, le Duc d’Édimbourg est resté orthodoxe

Philippe, Duc d’Édimbourg avec le Métropolite Hilarion de Volokolamsk en 2011

Le Duc d’Édimbourg est resté toute sa vie attaché à l’orthodoxie. S.A.R. le prince Philippe duc d’Édimbourg, époux de la Reine de Grande-Bretagne Élisabeth II, est décédé le 9 avril 2021, dans sa 100e année. Commentant la nouvelle pour RIA Novosti, le métropolite Hilarion de Volokolamsk, président du Département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou, a parlé de l’attachement du défunt pour la foi orthodoxe, partageant les souvenirs de sa rencontre avec le duc d’Édimbourg. « Le duc d’Édimbourg était le fils du prince André de Grèce et du Danemark, il avait été baptisé dans la foi orthodoxe. Après le départ de ses parents pour l’exil, il a vécu en Grande-Bretagne, adoptant le nom de famille britannique Mountbatten. Par la suite, il s’est converti à l’anglicanisme, restant, néanmoins, toute sa vie attaché à l’orthodoxie. Lorsqu’il m’a reçu le 25 mai 2011 dans ses appartements du palais de Buckingham, il m’a dit textuellement : « Je suis devenu anglican, mais suis resté orthodoxe ». Nous avons parlé en tout pendant près d’une heure. Il s’intéressait vivement à la renaissance de l’Église en Russie et dans les autres pays relevant de la responsabilité canonique de l’Église orthodoxe russe. Il m’a interrogé sur les monastères orthodoxes, sur les paroisses, sur les séminaires. Il m’a parlé avec beaucoup de chaleur de ses visites au Mont Athos. Il m’a aussi parlé de ses racines orthodoxes et de ses liens de parenté avec la famille impériale russe. En mémoire de cette rencontre, je lui ai offert une icône de sainte Élisabeth de Russie, dont il était le petit-neveu. Je compatis sincèrement à la peine de Sa Majesté la Reine Élisabeth, qui perd un être cher avec lequel elle a vécu pendant près de trois quarts de siècle. Mémoire éternelle ».

Source : Dialogue & Fidélité, n° 619,  23 avril 2021

LE MONASTÈRE DE DECANI PARMI LES SEPT SITES LES PLUS MENACÉS D’EUROPE

Monastère de Decani

Le 8 avril, l’association Europa Nostra publiait une liste des « sept monuments et sites les plus menacés » d’Europe en 2021. Parmi eux, le monastère serbe orthodoxe de Visoki Decani au Kosovo, l’un des plus importants de l’orthodoxie serbe, que nos soutiens connaissent bien puisque nous condamnons depuis plus de seize ans les attaques dont il est la cible.

C’est une nomination qui fait résonnance au plaidoyer mené durant presque deux décennie par Solidarité Kosovo et aujourd’hui partagé par « Europa Nostra » qui alerte sur les dangers pesant sur le monastère de Visoki Decani. Une désignation loin d’être anodine compte tenu de l’autorité et de l’influence accordée à l’association. Fondée en 1963 à Paris, Europa Nostra a pour objectif de « célébrer, protéger et faire connaître notre héritage culturel ». Elle est aujourd’hui reconnue comme l’une des plus importantes associations de défense du patrimoine en Europe, avec des membres venant de plus de 40 pays.

A l’occasion de cette nomination, Solidarité Kosovo souhaite rappeler de nombreux faits reflétant l’insoutenable épée de Damoclès qui plane sur le monastère de Visoki Decani ainsi que sur sa communauté paroissiale.

– Le fait que quatre attaques à la roquette ont été dirigées contre le monastère de Visoki Decani depuis la fin de la guerre en 1999 ;

– Le fait que des militaires de la Kfor continuent de garder ce même monastère jour et nuit, avec bunkers et checkpoints ;

– Le fait que ces militaires ont déjoué en janvier 2016 une attaque en arrêtant quatre hommes armés juste devant la porte du monastère, au pied de la muraille construite par Solidarité Kosovo à la demande des moines ;

– Le fait que les moines du monastère sont en procès depuis des années avec la municipalité de Decani, qui refuse de leur rendre un terrain qui leur appartient ;

– Le fait que des pèlerins sont chaque année empêchés de se rendre dans le monastère, notamment pour y fêter Pâques ou Noël ;

– Le fait que des tags à la gloire de Daesh ont été retrouvés sur les murs du monastère.

Sur la situation générale des Serbes au Kosovo, nous rappelons que le Département d’État américain lui-même a reconnu en 2019 qu’une attaque contre les personnes ou les biens de cette minorité avait lieu tous les deux jours en moyenne. Nous rappelons également que cette situation s’est encore dégradée l’année dernière, avec une augmentation de ces attaques et une aggravation de leur violence.

Nous rappelons enfin que de nombreuses personnes ayant apporté leur soutien à la minorité serbe du Kosovo ont été purement et simplement interdites de séjour par Pristina, sans aucune raison valable. Parmi elles, le Prix Nobel de littérature, l’autrichien Peter Handke, qui a notamment écrit un livre sur l’enclave serbe de Velika Hoca, ainsi que plusieurs humanitaires, dont le Président de Solidarité Kosovo, Arnaud Gouillon.

Preuve supplémentaire, comme s’il en fallait d’autres, de l’acharnement politique et médiatique exercé par les autorités de Pristina contre les Serbes du Kosovo, l’Abbé du monastère de Visoki Decani, Sava Janjic, vient d’être accusé par voie de presse de crimes de guerre. Une réaction aussi violente que grotesque à l’annonce de la liste d’Europa Nostra qui fait craindre aux autorités albanaises de voir soulever la question très épineuse des Serbes du Kosovo jusqu’alors couverte par l’omerta.

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Mike Yeadon, ancien vice-président de Pfizer, met en garde contre la vaccination à grande échelle contre le COVID et en détaille les dangers

Mike Yeadon, ancien vice-président de Pfizer, met en garde contre la vaccination à grande échelle contre le COVID et en détaille les dangers.

Chers lecteurs,

Je vous propose ci-dessous la traduction d’un entretien accordé par le médecin et chercheur britannique Dr Mike Yeadon (ci-contre), ancien vice-président et directeur scientifique de Pfizer, avec Mordechai Sones d’America’s Frontline Doctors (AFLDS), à propos notamment des vaccinations – et en particulier les « vaccinations » expérimentales à ARN messager – en cours.

Mike Yeadon n’est pas un hurluberlu ; c’est un scientifique parfaitement au fait de ce qui se fait (et ne se fait pas) dans le domaine de la vaccination. Très circonspect à l’égard des « vaccins » peu testés actuellement distribués à l’échelle planétaire, il a déjà mis en garde contre leurs potentiels dangers, ayant été parmi les premiers à avertir contre le risque de thrombose qu’ils font encourir.

Mais il va plus loin. Il estime que dans certaines conditions – notamment si l’on s’avise de revacciner certaines populations en invoquant une diminution de la protection immunitaire ou une mutation du virus SARS-CoV-2 – les conséquences pourraient être désastreuses, si bien qu’il voit dans cette potentielle démarche, rendue possible par les vaccinations en cours, un moyen de nuire à une part non négligeable de la population mondiale dans les années à venir, et même une manière de procéder à une dépopulation à grande échelle.

Voilà le moment où il faut proclamer, en chœur : « Complotisme ! »

Cependant, je verse cette pièce au débat, car l’homme est sérieux et qu’il donne une explication intéressante pour étayer sa mise en garde.

Voici donc la retranscription de l’entretien réalisé en fin de semaine dernière par l’AFLDS avec Mike Yeadon, telle qu’elle a été publiée mardi par LifeSiteNews. – J.S.

D’emblée, le Dr Yeadon a déclaré :

« Je suis bien conscient des crimes contre l’humanité perpétrés à l’échelle globale contre une vaste proportion de la population mondiale.

“Je ressens une grande peur, mais cela ne m’empêche pas de donner mon témoignage d’expert à de multiples groupes d’avocats compétents comme Rocco Galati au Canada et Reiner Fuellmich en Allemagne.

« Je n’ai absolument aucun doute quant au fait que nous sommes en présence de produits à la fois maléfiques (c’est un constat que je n’ai jamais fait à ce jour, en 40 ans de carrière de chercheur) et dangereux.

« Au Royaume-Uni, il est tout à fait clair que les autorités sont décidées à administrer des “vaccins” au plus grand nombre possible de personnes. C’est de la folie, car même si ces agents étaient légitimes, la protection n’est nécessaire que pour les personnes présentant un risque particulièrement élevé de mourir du virus. Chez ces personnes, on pourrait même soutenir que les risques valent la peine d’être assumés. Et il y a certainement des risques qui sont ce que j’appelle “mécanistes”, c’est-à-dire intégrés dans la façon dont ces agents fonctionnent.

« Mais tous les autres, les personnes en bonne santé et âgées de moins de 60 ans, peut-être un peu plus, ne meurent pas du virus. Dans ce grand groupe, il est tout à fait contraire à l’éthique d’administrer quelque chose de nouveau et dont le potentiel d’effets indésirables après quelques mois n’est absolument pas identifié.

« A aucun autre moment, il ne serait sage de faire ce qui est annoncé comme étant l’intention.

« Puisque je sais cela avec certitude, et que je sais que ceux qui pilotent tout cela le savent aussi, nous devons nous interroger : Quel est leur mobile ?

« Bien que je ne le sache pas, j’ai de fortes réponses théoriques, dont une seule est liée à l’argent. Et ce motif ne fonctionne pas, car on peut arriver au même quantum en doublant le coût unitaire et en donnant l’agent à deux fois moins de personnes. Dilemme résolu. Donc c’est autre chose. Sachant que, en parlant de la population entière, il est également prévu que les enfants mineurs et éventuellement les bébés soient inclus dans le filet, c’est cela que j’interprète comme un acte maléfique.

« Il n’y a aucune justification médicale à cela. Sachant que la conception de ces “vaccins” consiste à provoquer l’expression, dans l’organisme des receveurs, de la protéine spike, qui a elle-même des effets biologiques indésirables qui, chez certaines personnes, sont nocifs (déclenchement de la coagulation sanguine et activation du “système du complément” immunitaire), je suis déterminé à souligner que les personnes qui ne sont pas menacées par ce virus ne devraient pas être exposées au risque d’effets indésirables de ces agents.”

INTERVIEWEUR : Dans une conférence que vous avez donnée il y a quatre mois, vous avez dit :

« La durée la plus probable de l’immunité contre un virus respiratoire comme le SARS-CoV-2 est de plusieurs années. Pourquoi dis-je cela ? Nous disposons en fait des données relatives à un virus qui a balayé certaines parties du monde il y a dix-sept ans, le SARS, et n’oubliez pas que le CoV-2 du SARS est similaire à 80 % au SARS, donc je pense que c’est la meilleure comparaison que l’on puisse proposer.

« Les preuves sont claires : des immunologistes cellulaires très intelligents ont étudié toutes les personnes qui avaient survécu au SARS il y a 17 ans et sur lesquelles ils ont pu mettre la main. Ils ont prélevé un échantillon de sang et ont vérifié s’ils réagissaient ou non au SARS original, et ils ont tous réagi ; ils avaient tous une mémoire des lymphocytes T robuste et parfaitement normale. En fait, ils étaient également protégés contre le CoV-2 du SARS, car ils sont très similaires ; c’est une immunité croisée.

« Je dirais donc que les meilleures données existantes indiquent que l’immunité devrait être robuste pendant au moins 17 ans. Je pense qu’il est tout à fait possible qu’elle dure toute la vie. Le style des réponses des cellules T de ces personnes était le même que si vous aviez été vacciné et que vous reveniez des années plus tard pour voir si cette immunité s’est maintenue. Je pense donc qu’il existe des preuves très solides indiquant que la durée de l’immunité sera de plusieurs années, voire de toute une vie. »

En d’autres termes, une exposition antérieure au SARS – c’est-à-dire à une variante similaire au CoV-2 du SARS – a conféré l’immunité au CoV-2 du SARS.

Le gouvernement israélien invoque de nouvelles variantes pour justifier les confinements, les annulations de vols, les restrictions et la délivrance de passeports verts. Compte tenu du verdict de la Cour suprême, pensez-vous qu’il soit possible d’empêcher de futures mesures gouvernementales en fournissant des informations précises sur les variantes, l’immunité, l’immunité collective, etc. aux avocats qui contesteront ces futures mesures ?

DR. YEADON : « Ce que j’ai décrit à propos de l’immunité au SARS est précisément ce que nous observons avec le SARS-CoV-2. L’étude provient de l’un des meilleurs laboratoires dans son domaine.

« Donc, théoriquement, les gens pourraient tester leur immunité cellules T en mesurant les réponses des cellules dans un petit échantillon de leur sang. De tels tests existent, ils ne sont pas “à haut rendement” et ils coûteront probablement quelques centaines de dollars chacun à grande échelle. Mais pas des milliers de dollars. Le test dont j’ai connaissance n’est pas encore disponible dans le commerce, mais fait l’objet de recherches uniquement au Royaume-Uni.

« Cependant, je pense que l’entreprise pourrait être incitée à fournir des kits de test “pour la recherche” à grande échelle, sous réserve d’un accord. Si vous deviez vous arranger pour tester quelques milliers d’Israéliens non vaccinés, cela pourrait être une arme à double tranchant. D’après l’expérience d’autres pays, 30 à 50 % des gens étaient déjà immunisés et environ 25 % ont été infectés et sont maintenant immunisés.

« Personnellement, je ne voudrais pas avoir affaire aux autorités selon leurs propres conditions ; celles-ci consistent à vous soupçonner d’être une source d’infection jusqu’à preuve du contraire. Vous ne devriez pas avoir à prouver que vous ne représentez pas un risque pour la santé des autres. Ceux qui ne présentent pas de symptômes ne sont jamais une menace pour la santé des autres. Et dans tous les cas, une fois que ceux qui sont concernés par le virus sont vaccinés, il n’y a tout simplement aucun argument pour que quelqu’un d’autre ait besoin d’être vacciné. »

INTERVIEWEUR : Si j’ai bien compris, un « vaccin imparfait » (leaky vaccine) ne fait qu’atténuer les symptômes chez les personnes vaccinées, mais n’arrête pas la transmission ; il permet donc la propagation de ce qui devient alors un virus plus mortel.

Par exemple, en Chine, on utilise délibérément des vaccins imparfaits contre la grippe aviaire pour réduire rapidement les populations de poulets, car les sujets non vaccinés meurent en trois jours. Dans le cas de la maladie de Marek, de laquelle il fallait sauver tous les poulets, la seule solution était de vacciner 100 % du troupeau, car tous les sujets non-vaccinés couraient un risque élevé de mourir. L’utilisation d’un vaccin imparfait est donc dictée par l’intention, c’est-à-dire qu’il est possible que l’intention soit de causer un grand tort aux sujets non vaccinés.

Les souches les plus fortes ne se propagent généralement pas dans une population car elles tuent l’hôte trop rapidement, mais si les personnes vaccinées ne sont atteintes que par une maladie moins grave, elles transmettent ces souches aux personnes non vaccinées qui contractent une maladie grave et meurent.

Êtes-vous d’accord avec cette évaluation ? De plus, êtes-vous d’accord avec le fait que si les non-vaccinés deviennent les personnes les plus exposées, la seule solution est une prophylaxie par hydroxychloroquine pour ceux qui n’ont pas déjà eu le COVID-19 ?

Le protocole Zelenko fonctionnerait-il contre ces souches plus fortes si tel était le cas ?

Et si de nombreuses personnes ont déjà l’immunité susmentionnée de 17 ans contre le SRAS, cela ne les protégerait-il pas contre n’importe quel super-variant ?

DR. YEADON : « Je pense que l’histoire de Geert Vanden Bossche est très suspecte. Il n’y a aucune preuve que la vaccination mène ou mènera à des “variantes dangereuses”. Je crains qu’il ne s’agisse d’une sorte de ruse.

« En règle générale, les variantes se forment très souvent, régulièrement, et ont tendance à devenir moins dangereuses et plus infectieuses avec le temps, à mesure qu’elles trouvent un équilibre avec leur hôte humain. Les variantes ne deviennent généralement pas plus dangereuses.

« Aucune variante ne diffère de la séquence originale de plus de 0,3 %. En d’autres termes, toutes les variantes sont identiques à 99,7 % au moins à la séquence de Wuhan.

« C’est une fiction, et une fiction diabolique, que les variants soient susceptibles d’“échapper à l’immunité”.

« Non seulement c’est intrinsèquement improbable – car ce degré de similitude entre les variants signifie qu’il n’y a aucune chance qu’une personne immunisée (que ce soit par une infection naturelle ou par la vaccination) soit rendue malade par un variant – mais cela est empiriquement étayé par des recherches de grande qualité.

« Les recherches auxquelles je fais référence montrent que les personnes qui se remettent d’une infection ou qui ont été vaccinées possèdent TOUTES un large éventail de cellules immunitaires qui reconnaissent TOUS les variants. Cet article montre POURQUOI la reconnaissance moléculaire étendue par le système immunitaire rend les minuscules changements dans les variantes sans importance.

« Je ne saurais trop insister : Les histoires autour des variants et du besoin de revaccinations sont FAUSSES. Je crains qu’il y ait une raison très maligne derrière tout cela. Elle n’est certainement pas étayée par les meilleures méthodes d’étude de l’immunité. Ces affirmations manquent toujours de fondement lorsqu’elles sont examinées, et utilisent diverses astuces, comme la manipulation des conditions pour tester l’efficacité des anticorps. Les anticorps sont probablement assez peu importants dans la protection de l’hôte contre ce virus. Quelques “expériences naturelles” ont été réalisées sur des personnes qui ne peuvent malheureusement pas produire d’anticorps, mais qui parviennent à repousser le virus avec succès. Il est certain qu’elles se portent mieux avec des anticorps que sans. Je mentionne ces rares patients parce qu’ils montrent que les anticorps ne sont pas essentiels à l’immunité de l’hôte, de sorte qu’un test inventé dans un laboratoire sur les anticorps et les variantes de virus modifiées ne justifie PAS le besoin de vaccins complémentaires.

« Les seules personnes qui pourraient demeurer vulnérables et avoir besoin d’une prophylaxie ou d’un traitement sont celles qui sont âgées et (ou) qui sont malades et qui ne souhaitent pas recevoir de vaccin (ce qui est leur droit).

« La bonne nouvelle, c’est qu’il existe de nombreuses possibilités : l’hydroxychloroquine, l’ivermectine, le budésonide (stéroïde inhalé utilisé chez les asthmatiques) et, bien sûr, la vitamine D par voie orale, le zinc, l’azithromycine, etc. Ceux-ci réduisent suffisamment la gravité pour qu’on puisse dire que ce virus n’était pas obligé de constituer une crise de santé publique. »

INTERVIEWEUR : Pensez-vous que la FDA fait un bon travail de régulation des grandes entreprises pharmaceutiques ? De quelle manière les grandes entreprises pharmaceutiques contournent-elles l’organisme de réglementation ? Pensez-vous qu’elles l’ont fait pour l’injection d’ARNm ?

DR. YEADON : « Jusqu’à une date récente, j’avais beaucoup d’estime pour les organismes mondiaux de réglementation des médicaments. Lorsque j’étais chez Pfizer, puis PDG d’une société de biotechnologie que j’ai fondée (Ziarco, rachetée plus tard par Novartis), nous avons eu des échanges respectueux avec la FDA, l’EMA et la MHRA du Royaume-Uni. Des interactions qui ont toujours été de bonne qualité.

« Récemment, j’ai remarqué que la Fondation Bill & Melinda Gates (BMGF) avait accordé une subvention à l’Agence de réglementation des médicaments et des produits de santé (MHRA) ! Comment cela peut-il être acceptable ? Ils sont financés par des fonds publics. Ils ne devraient jamais accepter de l’argent d’un organisme privé.

« Voici donc un exemple où le régulateur britannique est en conflit d’intérêts.

L’Agence européenne des médicaments n’a pas exigé certaines choses, comme l’a révélé le “piratage” de ses dossiers lors de l’examen du vaccin Pfizer.

« Vous pouvez trouver des exemples dans le “Comité Corona” de Reiner Fuellmich, en ligne.

« Je ne crois donc plus que les régulateurs soient capables de nous protéger. L’“approbation” n’a donc aucun sens.

« Le Dr Wolfgang Wodarg et moi-même avons adressé une pétition à l’EMA le 1er décembre 2020 sur les vaccins génétiques. Ils nous ont ignorés.

« Récemment, nous leur avons écrit à titre privé, les mettant en garde contre les caillots sanguins, ils nous ont ignorés. Lorsque nous avons rendu publique notre lettre, nous avons été complètement censurés. Quelques jours plus tard, plus de dix pays ont interrompu l’utilisation d’un vaccin en invoquant des caillots sanguins.

« Je pense que les grosses sommes d’argent de l’industrie pharmaceutique et de la BMGF créent un environnement où dire non n’est pas une option pour l’organisme de régulation.

« Je dois revenir sur la question des “revaccinations” (« top-up vaccines ») ; je crains que toute cette histoire ne soit exploitée et utilisée pour permettre l’acquisition d’un pouvoir sans précédent sur nous.

« JE VOUS EN PRIE, avertissez chaque personne de ne s’approcher en aucun cas des revaccinations. Ils ne sont absolument pas nécessaires.

« Comme ils ne sont pas nécessaires, mais qu’ils sont fabriqués par des entreprises pharmaceutiques et que les autorités de réglementation se sont tenues à l’écart (il n’y a pas eu de tests de sécurité), je ne peux qu’en déduire qu’ils seront utilisés à des fins néfastes.

« Par exemple, si quelqu’un souhaite abîmer ou tuer une proportion importante de la population mondiale au cours des prochaines années, les systèmes mis en place actuellement le permettront.

« Mon opinion mûrement réfléchie est qu’il est tout à fait possible que ces systèmes soient utilisés pour une dépopulation à grande échelle. »

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Le péché du péché par Saint Grégoire le Grand

Saint Grégoire le Grand :

Comme celui qui met le pied dans un filet et ne s’en tire pas comme il veut, celui qui tombe dans le péché n’en sort pas immédiatement par le simple fait de le vouloir. Toute empêtrée dans les mailles du filet, sa marche est bloquée, et pour pouvoir reprendre sa marche, il est bien forcé de rester sur place, au moins pendant tout le temps où il s’efforce de se dépêtrer. II arrive souvent, en effet, que celui qui cède au charme de ce monde, y trouve les honneurs et la gloire ; il obtient donc la concrétisation de ce à quoi il aspire, et du même coup il se félicite d’être parvenu à ce qu’il souhaitait.

Mais parce que les biens de ce monde ne sont pas possédés dans l’amour et que fréquemment le fait de les posséder en ravale le prix, l’homme découvre, en les obtenant, que ce qu’il convoitait n’avait pas grande valeur. Alors, ramené à lui-même, il se demande comment, sans commettre de péché, abandonner ce qu’il sait désormais avoir acquis au prix d’un péché, Seulement le sentiment de sa dignité, où il s’est empêtré, le retient, et il ne se trouve pas en état de fuir, sans faute de sa part, une place que sa faute lui a procurée: il a mis les pieds dans le filet et marche dans ses mailles, et ce n’est vraiment qu’à l’instant où il se décide à en sortir, qu’il réalise la véritable résistance des liens qui l’entravent. Oui, il faut avoir envie de se libérer, envie, dirait le texte, de lever le pied, pour prendre conscience vraiment de ce qui nous ligote.

Quand le texte poursuit: Le filet enserre la plante de son pied, il s’agit encore de la même chose, mais avec une précision supplémentaire: à savoir qu’on est ligoté par le péché jusqu’à la fin. Ce que réaffirme la suite du verset: La soif le brûle de son feu. L’Ennemi du genre humain, après avoir ligoté la vie de chacun par le péché, aspire, anxieux, à le voir mourir.
Et c’est exact: quand notre vieil Ennemi tient une vie prisonnière du péché, il a soif de se désaltérer de la mort du pécheur. Pourtant, ce verset peut s’accommoder d’une autre interprétation : l’âme pécheresse, voyant qu’elle en est venue au péché, cherche à s’extraire de ses mailles, mais au niveau de la pure intention et sans profondeur. Sous l’emprise du respect humain ou sous le coup de remontrances venues des hommes, elle préfère une mort éternelle que d’avoir à supporter momentanément un peu de contrariété. Dès lors, cet homme s’abandonne entièrement à ses vices, conscient malgré tout de n’y avoir cédé volontairement qu’une seule fois.
C’est ainsi que le filet l’enserre jusqu’à la plante des pieds, celui dont la vie est jusqu’à son terme prisonnière de sa faute. Car dans la mesure où le pécheur a conscience d’être rivé à son mal, il désespère d’en sortir un jour; cette désespérance l’entraîne à s’adonner plus résolument encore aux attraits pernicieux de ce monde ; et finalement l’ardeur de ses convoitises gagne toute son âme ; enlacé par ses péchés antérieurs il cède progressivement à des fautes toujours
plus graves. Voilà le sens du verset : La soif le brûle de son feu: elle l’attaque dans son esprit, car du fait qu’il a pris l’habitude de pratiquer le mal, elle le pousse à en gober goulûment toutes les perversités. Pour le grand pécheur, avoir soif c’est désirer tous les biens de ce monde …

Le piège est caché sous terre, le piège dissimulé mine son chemin (Job 18, 10)

Le piège dissimulé sous la terre c’est le péché dissimulé sous les agréments de ce monde. En posant ses pièges, l’Adversaire propose à l’homme ce qui l’attire parmi les valeurs humaines, et y dissimule le piège du péché: de la sorte, il happe son âme, en lui laissant bien voir ce qui vaut la peine d’être désiré, mais jamais dans quel traquenard il met le pied. Le mot même de traquenard éveille l’idée de capturer en dupant. Et le démon pose un piège de ce genre sur le chemin quand, au milieu des activités de ce monde, si attirantes pour l’âme, il place le piège du péché. Ce piège, bien sûr, ne la duperait pas facilement s’il était posé à découvert; mais il est posé de manière à laisser voir à celui qui passera par là, le seul appât et jamais le piège lui-même. Le profit qu’on espère retirer et la prospérité en ce monde sont à la faute et au péché, ce qu’est l’appât au piège, et on peut dire qu’un piège invisible happe l’âme de celui qui cède à un désir mauvais dont certains aspects sont pour lui attirants.

L‘appât accroché à la faute ce sera souvent les richesses, les honneurs, la santé ou la vie de ce monde: une âme faible les voit sans apercevoir le piège; elle cherche à les posséder, et s’enferre finalement dans le péché qu’elle n’y a pas décelé. Il existe certaines manières de vivre qui sont très proches de vices incontestables: par exemple des mœurs rudes s’accompagnent ordinairement de cruauté ou d’orgueil, tandis que des mœurs plus séduisantes, et même un peu plus séduisantes qu’il ne convient, s’accompagnent bien souvent de luxure et d’habitudes dissolues. Ces façons de vivre qui avoisinent le vice, l’Adversaire du genre humain les épie chez tous les hommes, et, connaissant ainsi ce qui épouse plus naturellement les penchants de leur âme, il le leur propose: dans le cas de mœurs douces et riantes, ce sera souvent la luxure, parfois la gloriole ; pour les âmes rudes, ce sera la colère, l’orgueil ou la cruauté. Bref, il pose son piège là où il repère que l’âme va passer, et il glisse le danger à l’endroit précis où il trouve le chemin familier à chaque tempérament.

Il met le pied dans le filet, et marche dans ses mailles (Job 18, 8).

in COMMENTAIRE MORAL DU LIVRE DE JOB (MORALIA)

Traduction de René Wasselynck (Ed. du Soleil Levant)

LES VOLONTAIRES DU 17E CONVOI DE NOËL DE SOLIDARITÉ-KOSOVO PROLONGENT LEUR ACTION

12 mars, 2021
LES VOLONTAIRES DU 17E CONVOI DE NOËL PROLONGENT LEUR ACTION

Plus de deux mois après être rentrés en France, les volontaires du dernier convoi de Noël sont venus en aide à une vieille femme qui les avait particulièrement touchés.
Dans notre compte-rendu, nous vous racontions cette rencontre éprouvante avec une femme vivant dans une misère terrible quelque part dans les montagnes de la région de Novo Brdo :

Le Père Stevo, curé de Novo Brdo qui nous guide aujourd’hui, nous regroupe autour de lui : « Ici, c’est particulièrement difficile, ce sont des gens très pauvres, ils n’ont presque rien. Nous avons pu leur installer des fenêtres au début de l’hiver : depuis des années, seuls des grands plastiques et des vieilles couvertures les séparaient du froid de dehors ». Au moment où il ouvre la porte, une odeur très forte nous agresse, malgré le vent froid. Dans la seule pièce, minuscule, de la maison, une vieille femme allongée sur un lit fait de palettes. Alitée depuis des années, elle vit avec son fils qui s’occupe d’elle comme il peut.

Nos volontaires, dont certains ont pourtant une certaine expérience, n’avaient jamais vu ça, et ils étaient repartis le cœur lourd de ne pouvoir faire plus pour cette femme.

Alors que nous reprenons à l’envers le chemin qui nous a menés ici et qui sépare cette pauvre femme du reste du monde, l’ambiance dans les fourgons est morose. Un volontaire finit par murmurer : « Elle aurait pu être ma grand-mère… Comment peut-on la laisser là comme ça ? »

Quelques jours après le retour en France, l’idée a finalement fait son chemin, entre coups de téléphone et échanges de mail, et les sept volontaires de ce convoi se sont cotisés pour offrir à cette femme un nettoyage complet de la pauvre pièce dans laquelle elle vit ainsi qu’un lit neuf.

La somme, récoltée par l’un d’eux, a été envoyée à notre bureau humanitaire, qui, en lien avec le Père Stevo, curé de la paroisse de Novo Brdo, a géré l’opération avec efficacité, et quelques jours après, les volontaires ont eu la joie de recevoir une photo témoignant de son succès !

Le fils de la vieille femme de Novo Brdo avec le nouveau lit offert par les volontaires du 17e convoi de Noël.

Une belle action qui témoigne de l’engagement de nos volontaires auprès des populations les plus abandonnées du Kosovo-Métochie !

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Saint Benoît de Nursie

FÊTE : 21 Mars

Né dans la région de Nursie en Ombrie, il fut envoyé à Rome. Il se retira comme ermite dans une caverne près de Subiaco, l’actuel Sacro Speco. Sa réputation de sainteté lui attira bientôt des disciples. Il leur construisit une laure de douze petits monastères, qu’il gardait sous sa direction. Vers 530, il quitta Subiaco pour le Mont-Cassin, où il fonda une grande et célèbre abbaye et il y vécut jusqu’à sa mort. Il était réputé pour ses miracles. La règle que saint Benoît a écrite pour ses disciples est considérée comme un des facteurs les plus importants du développement de la civilisation chrétienne en Europe. Sa vie est relatée dans le second livre des Dialogues de saint Grégoire le Grand. D’après la tradition française, les reliques de saint Benoît auraient été transportées à Fleury en 703.

Tropaire t, 1

Tu as montré la vérité de ton nom * par les combats d’ascète, père théophore Benoît, * ayant fleuri comme un fils de bénédiction, * tu devins une règle, un modèle pour tous ceux * qui ont à cœur d’imiter ta sainte vie * et s’écrient à l’unisson de leurs voix : * Gloire à Celui qui opère en tous, par tes prières, le salut.

Saint Basile d’Ancyre

FÊTE : 22 Mars

Prêtre d’Ancyre en Galatie, il se distingua par sa défense de l’Orthodoxie contre les ariens. Il fut cruellement martyrisé sous Julien l’Apostat.

Tropaire t, 4

Ton martyr, Seigneur, pour le combat qu’il a mené a reçu de Toi notre Dieu la couronne d’immortalité ; animé de Ta force, il a terrassé les tyrans persécuteurs et réduit à l’impuissance l’audace des démons ; par les prières de Saint Basile, sauve nos âmes, Ô Christ notre Dieu.